Donner la parole aux Canadiennes préoccupées par le cancer du sein

Notre équipe


The Canadian Breast Cancer Network is seeking breast cancer patients and survivors to join our national board of directors

The Canadian Breast Cancer Network (CBCN) is Canada’s leading patient directed health charity. CBCN is unique in that all directors have experienced a breast cancer diagnosis. By joining the board, you will help give a voice to the thousands of Canadians whose lives are impacted by breast cancer every year. We are currently seeking to fill director positions on our national board of directors.

As a CBCN board member you will:

  • Actively participate to help fulfil CBCN’s mission to ensure the best quality of life for all Canadians affected by breast cancer
  • Help identify priorities for CBCN based on the needs of patients and survivors within your community and province/territory
  • Represent CBCN within your province/territory at relevant conferences or meetings

CBCN values diversity on our board of directors and throughout our organization. Individuals representing diverse populations are encouraged to apply, including Canadians living with metastatic breast cancer.

As a national organization CBCN also considers geographical representation in the selection process to promote national diversity of its board members.

DOWNLOAD APPLICATION FORM

The application deadline is June 1, 2018. Please email completed application forms to Jenn Gordon at jgordon@cbcn.ca

If you have any questions regarding this opportunity please contact Jenn Gordon at jgordon@cbcn.ca or 1-800-685-8820 x255. 

Personnel

Jenn Gordon
Directrice des opérations
Ext. 255
jgordon@cbcn.ca

Niya Chari
Directrice des affaires publiques et des politiques de la santé
Ext. 231
nchari@cbcn.ca

Rebecca Wilson
Coordonnatrice des programmes et des médias numériques
Ext. 225
rwilson@cbcn.ca

Wendy Hall
Coordinatrice aux publications et au bureau
Ext. 257
whall@cbcn.ca

Conseil d’administration
Cathy Ammendolea, Présidente - Québec

Cathy Ammendolea est présidente du conseil d'administration du Réseau canadien du cancer du sein (RCCS), auquel elle s’est jointe en 2007. C’est une survivante du cancer du sein qui collabore à une vaste gamme d'organisations.

Intervenante pivot à l'équipe d'oncologie gynécologique de l'Hôpital général juif de Montréal, Cathy aide les patientes dès le moment du diagnostic et tout au long du continuum des soins.

Cathy est mentore d’entraide et bénévole en aide psychosociale au sein de l’organisation Hope and Cope. Cette organisation répond aux besoins psychosociaux des patient-es atteints de cancer et de leurs aidant-es, et a été reconnue à l’échelle nationale et internationale pour l'excellence et l'innovation en matière de soins oncologiques.

Au Réseau de cancérologie Rossy, Cathy est représentante des patient-es. Ce réseau réunit des représentant-es dequatre établissements montréalais de soins de santé et travaille à mettre sur pied un réseau généraliste de lutte contre le cancer de classe mondiale, qui entend atteindre des résultats égaux ou supérieurs à ceux des principaux centres internationaux en matière de survie de cancer, de mortalité et de satisfaction des patient-es.

À la Coalition Priorité Cancer au Québec, Cathy est membre d’un comité. Fondée en 2001, cette coalition défend et donne une voix aux personnes touchées par le cancer (les patient-es, les survivant-es, les familles et les proches) et elle organise la lutte contre le cancer.

À la National Breast Cancer Coalition, Cathy a participé à plusieurs programmes de formation, y compris une conférence de formation sur la défense des droits, qui regroupe des intervenant-es et des survivant-es du cancer du sein du monde entier pour prendre connaissance des plus récentes études scientifiques, comprendre les stratégies de plaidoyer efficaces et apprendre auprès de spécialistes de premier plan en politiques publiques. Elle a également participé à leurs ateliers du projet LEAD qui offrent aux activistes en défense des droits une formation scientifique concernant le cancer du sein pour les aider à mieux analyser les recherches menées sur cette maladie, à guider les programmes et les comités et les décisions prises dans le domaine du cancer du sein. Le projet LEAD apprend aux activistes le langage et les concepts de la biologie du cancer, de l'épidémiologie de base et de la méthodologie de la recherche au moyen d’une série de cours.

De plus, Cathy est aujourd’hui membre d’un comité de la Coalition pour de meilleurs médicaments (CMM), qui est une vaste alliance d'organisations qui partagent une vision de l'accès équitable et uniforme pour tou-te-s les Canadien-ne-s à des médicaments sûrs, efficaces et de bonne qualité qui améliorent les résultats pour les patient-e-s. La CMM veille à ce que les patient-e-s canadien-ne-s aient une voix et une participation significative au développement des politiques de santé et du processus d’examen des produits pharmaceutiques.

Enfin, Cathy siège comme consommatrice critique sur des comités d'examen scientifique par les pairs pour le Programme de recherche médicale guidé par le Congrès américain (CDMRP) au sein du Département de la Défense. Ce programme accorde des millions de dollars chaque année à des chercheur-e-s qui enquêtent sur une foule de conditions médicales, dont le cancer du sein.

Sharon Young, Vice Présidente - Manitoba

Sharon Young

Sharon est infirmière psychiatrique autorisée et directrice de l’équipe de Brandon du Service clinique de réhabilitation psychosociale de Prairie Mountain Health, au Manitoba. Elle fait carrière en soins de santé depuis près de 40 ans, ayant œuvré dans plusieurs milieux de santé mentale et aussi en santé publique comme animatrice en promotion de la santé pendant plus de dix ans.

Suite à son diagnostic de cancer du sein en 1996, Sharon s’est beaucoup impliquée avec les réseaux locaux et provinciaux; elle est présentement membre du Westman Breast & Women's Cancer Network et du Manitoba Breast & Women’s Cancer Network. Elle est aussi membre fondatrice de l’équipe de bateau-dragon Waves of Hope pour Brandon et ses environs, et a célébré en 2009 dix ans de pagayage avec cette dynamique équipe féminine.

Sharon s’est jointe au Conseil d’administration du RCCS en 2008 et en est présentement la vice-présidente. « C’est pour moi un privilège immense de siéger à ce Conseil, dit-elle. Un fait saillant de mon travail a été la publication du Rapport sur les répercussions économiques du cancer du sein et l’occasion de rencontrer des député-e-s et toutes les parties prenantes à ce dossier pour leur présenter les recommandations du rapport. »

Le travail de défense de droits du RCCS est crucial pour Sharon. « Notre pays est immense et diversifié, rappelle-t-elle. Il nous faut collaborer à abattre les obstacles qui nuisent à toutes les personnes aux prises avec un diagnostic et avec l’itinéraire qui les attend ensuite. »

Sharon trouve ce travail important parce qu’elle doit sa santé aux personnes qui l’ont appuyée. « Je veux rembourser ma dette. J’ai été touchée par beaucoup de vies et j’ai hélas perdu beaucoup d’amies, emportées par le cancer du sein. À titre de réseau de survivantes, nous devons collaborer avec nos partenaires, porter le flambeau collectivement et toujours nous efforcer de faire mieux. »

Diana Ermel, Ancienne Présidente - Saskatchewan

Diana Ermel

Diana a reçu son diagnostic de cancer du sein en 1993. En tant que survivante, éducatrice et professionnelle de la santé, elle s’est dévouée par du bénévolat sur les questions reliées au cancer à l’échelon provincial et national. Ses activités auprès de ces organisations ont bénéficié de sa vision d’un avenir où les personnes affectées par le cancer auront l’information et le soutien dont elles ont besoin, au moment opportun, ainsi que d’un accès facilité à tous les services et programmes nécessaires au cours du continuum oncologique.

Diana a la conviction que les groupes et agences travaillant au nom des gens qui ont le cancer doivent collaborer, coopérer et chercher activement à inclure les patient-es dans leurs décisions.

Elle est mariée avec 3 enfants et deux merveilleux petits-enfants.

Diana a pris sa retraite de la formation infirmière en juin 2006; par contre, elle continue à travailler à des projets de nature pédagogique et auprès des étudiant-es mais à temps partiel.

Son travail de bénévolat s’est fait notamment pour les organisations suivantes :

  • Réseau canadien du cancer du sein (RCCS) 2003 à maintenant, Présidente 2006 à 09
  • Réseau canadien de lutte contre le cancer (RCLC) 2003 à maintenant, au C.A. de 2008 à maintenant
  • Réseau « Saskatchewan Cancer Action » (SCAN) de 2003 à maintenant
  • Conseil consultatif scientifique sur les oncothérapies de Santé Canada de 2008 à maintenant
  • Saskatchewan Breast Cancer Connect, membre fondatrice de 2011 à maintenant
  • Représentante des consommateurs à de nombreux comités d’évaluation par les pairs pour NCIC et au programme de la recherche sur le cancer du sein du département de la Défense américaine
Juliette Inglis - Alberta

Juliette Inglis

Juliette Inglis, une survivante du cancer du sein qui s’est jointe au conseil d’administration du RCCS en 2010, nous dit que l’Alberta dispose d’installations médicales de renommée mondiale et d’une très bonne prise en charge des patientes atteintes de cancer du sein. Cependant, elle est très préoccupée par le manque d’harmonisation des groupes et des services de soutien affectif.

Quand elle a été diagnostiquée en 2004, Juliette s’est rendue plusieurs fois par semaine pendant deux ans au Cross Cancer Centre d’Edmonton, et y a reçu des traitements de chirurgie, de chimiothérapie, de radiothérapie et de tamoxifène. Puis, on l’a invitée à « repartir et mener une bonne vie » sans le moindre autre soutien du système médical. Elle ne trouve pas cette politique justifiable: « Il est bon de repartir en santé, mais l’on devrait mettre à la disposition des patientes plus d’informations sur d’éventuelles récidives », explique-t-elle.

Juliette espère que le conseil provincial des soins de santé financera l’embauche d’une coordonnatrice à temps plein pour mettre en œuvre des programmes d’appui dans toute sa province. Elle trouve le système actuel de groupes de soutien « éclaté »: les groupes sont petits, ne se connaissent pas les uns les autres, sont difficiles à localiser, peu accessibles et dépendent entièrement de bénévoles.

« Il manque réellement de quelqu’un qui jouerait ce rôle de leadership en ce moment », dit-elle. Elle espère remédier à cette situation avec l’aide du RCCS et de quelques-uns de ses contacts provinciaux.

Les principales sources de soutien de Juliette sont son mari depuis 30 ans, ses trois enfants, ses proches, les bénévoles qu’elle croise à des conseils d’administration, et son équipe de bateau-dragon, Edmonton Breast Friends. Elle dit de ce groupe : « Il y a toujours quelqu’une qui vit ce genre d’essais cliniques ou prend ce type de médicament pour répondre à nos questions. » L’équipe s’entraîne trois fois par semaine et se rend à sept ou huit compétitions par an. Juliette siège au comité exécutif à titre de coordinatrice du festival. Son activité de canotière l’a amenée en Turquie et en Israël pour des compétitions internationales dans le cadre d’un mouvement qui a contribué à lancer la pratique du bateau-dragon pour les survivantes du cancer du sein dans ces pays.

Outre le bateau-dragon et son travail d’enseignante en immersion de français au cours primaire, Juliette aime les activités de plein air, notamment le canoë et le ski. Elle dit que sa passion est « d’amener les gens à être en bonne santé. Je vais au gym quatre à cinq fois par semaine. J’enseigne le yoga à mes élèves. Je ne cesse de répandre le message de vie saine. » Elle est également membre de plusieurs conseils et a été cheftaine chez les Guides pendant 12 ans.

Juliette vante le travail de défense des droits du RCCS et son soutien aux patientes atteintes de cancer du sein métastatique, une maladie souvent passée sous silence. « Je trouve que le RCCS fait un travail remarquable pour les droits des patientes et qu’il répond à un réel besoin », conclut-elle.

Suzanne LeBlanc - Nouveau-Brunswick

Suzanne LeBlanc

Suzanne Leblanc ne tarit pas d’éloges au sujet de l’auto-examen des seins (AES), qu’elle remercie de lui avoir sauvé la vie.

Elle avait 42 ans lorsque l’AES lui a permis de se découvrir une bosse au sein. Une mammographie ne montrait que du tissu adipeux mais pas de cancer. Mais comme six mois plus tard, la bosse avait grossi, Suzanne est allée voir son médecin de famille, qui lui a prescrit un scan, puis une biopsie chez un spécialiste. Elle a attendu huit jours exténuants avant de recevoir son diagnostic : un cancer du sein de stade II.

Elle a d’abord décidé de subir une tumorectomie. Mais après qu’une infection extrêmement douloureuse se soit installée, provoquant des craintes de cancer du sein inflammatoire, Suzanne a opté pour une mastectomie. Au cours de cette opération, le chirurgien a découvert un second cancer qui, s’il n’avait pas été trouvé, aurait sûrement créé des métastases. On lui a dit que sa vigilance à pratiquer l’auto-examen de ses seins avait permis d’attraper le cancer à temps.

Suzanne a continué à subir six traitements de chimiothérapie qui l’ont conduite à l'hôpital à quatre reprises avec une neutropénie sévère. «J'étais très malade», dit-elle.

Vinrent ensuite six semaines de radiothérapie qui lui laissèrent des traces de brûlures sur sa poitrine, puis 18 traitements à l’herceptine.

Suzanne a alors décidé qu'elle ne voulait pas revivre cette expérience et elle eut recours à une deuxième mastectomie, ainsi qu’une reconstruction mammaire avec expanseurs tissulaires et implants.

Ses traitements ont exigé qu’elle s’absente de son emploi d’infirmière pendant un an. Sa famille a survécu à l’aide de ses 15 semaines de prestations de maladie de l'assurance-emploi, plus le salaire d’enseignant de son mari. « Vous êtes malade, vous avez peur de mourir et vous n'avez aucun revenu. C'est très émouvant et stressant », dit-elle de cette époque.

Au cours de cette année difficile, Suzanne a puisé de l’espoir dans sa spiritualité et sa vie familiale. Elle a également trouvé du soutien auprès d'un groupe local de survivantes du cancer du sein. Ces femmes l'ont aidée à passer à travers le traitement et la peur subséquente d’une récidive, en particulier pendant les premières années. Cela fait sept ans que Suzanne a été diagnostiquée. Elle est de retour au travail comme infirmière. Elle aime aussi son travail avec le conseil d'administration du RCCS et voit beaucoup d’avancées positives dans la communauté du cancer du sein. « Nous avons déjà parcouru beaucoup de chemin », dit-elle. « Il y a beaucoup de soutien. Il existe des médicaments pour les patientes du cancer métastatique, et elles vivent plus longtemps. »

Pour l'avenir, Suzanne aimerait voir le gouvernement prolonger les prestations de maladie de l'assurance-emploi au-delà de 15 semaines. De plus, elle aimerait que les jeunes femmes bénéficient de plus d'éducation et de sensibilisation au sujet de l’AES et de la prévention du cancer du sein, de façon à leur assurer les avantages dont elle a bénéficié.

Wendy Panagopoulos - Nouvelle-Écosse

Wendy Panagopoulos

Wendy Panagopoulos, une militante communautaire et infirmière qui s’est jointe en 2012 au conseil d’administration du RCCS, déclare que le diagnostic de cancer du sein qu’elle a reçu en 2006 a été «difficile à vivre aux plans émotionnel et psychologique». Elle a apprécié la qualité de ses soins médicaux (deux chirurgies et 16 traitements de radiothérapie), de même que l’aide reçue de sa famille et de son entourage. Elle affirme cependant: «Ma vie s’est brusquement figée. On se retrouve seule pendant un certain temps... Il faudrait accorder plus d’attention au soutien émotionnel et psychologique.»

Pour ces raisons, Wendy s’intéresse à l’accent mis par le RCCS sur l’aspect psychologique du cancer du sein, plus particulièrement auprès des populations vulnérables, telles les femmes vivant dans la pauvreté. Celles-ci n’ont peut-être pas les ressources financières nécessaires lorsqu’elles subissent des traitements prolongés, puisque les prestations maladie de l’assurance-emploi ne durent que 15 semaines. «C’est difficile d’obtenir ce dont vous avez besoin lorsque vous êtes dans une situation précaire», explique Wendy.

Elle a tiré beaucoup de réconfort de son groupe de soutien local et de l’équipe de bateau dragon Women Alike Abreast a River. En 2007, elle a également entrepris la pratique de la randonnée pour refaire ses forces: «Le fait de bouger m’a réellement aidée. Il faut croire qu’on va survivre et juste mettre un pied devant l’autre.»

Depuis 2005, Wendy travaille comme éducatrice en soins infirmiers à l’Université St. Francis Xavier où elle est spécialisée en santé mentale et toxicomanies. Elle a constaté que, comme le cancer avait touché la vie de plusieurs de ses élèves et de leur famille, il leur a été plus facile de comprendre ce qui lui arrivait.

Wendy s’est également intéressée à des questions de justice sociale et de santé, dont la violence envers les femmes. Elle a siégé au conseil d’administration d’un centre de femmes et aidé des femmes à reprendre le contrôle de leur vie. À la fin des années 1990, elle s’est présentée deux fois aux élections provinciales et une fois au palier fédéral pour le Nouveau Parti démocratique, et elle demeure active en politique locale.

Elle apprécie son travail avec le RCCS, qui lui permet de rencontrer d’autres femmes et de partager leurs préoccupations. «Leurs voix sont importantes et doivent être entendues. La façon de gérer le cancer du sein doit être débattue sur la place publique. J’espère qu’un jour, nous n’aurons plus à en parler parce que le problème sera résolu. D’ici là, les survivantes ont besoin de meilleurs services d’accompagnement et de soutien.»

Wendy a deux fils et vit avec son conjoint Chris West dans la splendide communauté de Guysborough, en Nouvelle-Écosse.

Judy Donovan Whitty - Île-du-Prince-Édouard

Judy Donovan Whitty

Originaire du Cap Breton, Judy Donovan Whitty a vécu à Antigonish (Nouvelle-Écosse) pendant 32 ans, où elle a travaillé en tant que technicienne ECG, bibliothécaire et infirmière agréée. En 2000, Judy et sa famille ont déménagé à Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard) pour lui permettre de devenir directrice de l'enseignement et de l’éducation spécialisée et directrice-adjointe de la commission scolaire de l’ouest de l’Île. Aujourd’hui semi-retraitée, Judy est conseillère à temps partiel et accompagnatrice musicale lors d'événements publics et ecclésiaux.

Judy a subi une mastectomie et une ablation de ganglions lymphatiques en 2002, ainsi que d’autres chirurgies en 2003 et 2008. Elle se porte bien et est reconnaissante pour chaque nouvelle journée. Elle a passé deux mois en 2008 à se promener seule en solo avec son sac à dos en Europe pour célébrer sa bonne fortune et espère le faire à nouveau!

Judy s’est jointe au conseil d'administration du Réseau canadien du cancer du sein en 2010 à la suite de sa participation à de nombreux organismes de soins de santé de l’Île-du-Prince-Édouard:

  • Judy est l'une des animatrices du Groupe de soutien du cancer du sein de l’ÎPÉ-Charlottetown, après avoir suivi une formation en ce sens à l'Université St. Francis Xavier ainsi que sous les auspices de Willow Breast Cancer Support Canada.
  • À titre de bénévole aux programmes « Reach to Recovery » et « Cancer J’écoute » de la Société canadienne du cancer, Judy fournit une entraide en personne et par téléphone à des patientes du cancer du sein.
  • En tant que membre du Partenariat d’information de l’Île-du-Prince-Édouard sur le cancer du sein, elle a contribué à l'élaboration de leur site Web et répond aux demandes adressées au site.
  • Elle a été approuvée par le RCCS en tant que animatrice bénévole pour l’atelier « L’intimité après le cancer du sein » (également connu sous le nom de « Starting Over ») et attend avec intérêt l’occasion d’animer cet atelier où et quand on lui en fera la demande.
  • Membre du Réseau Toucher Thérapeutique de l'Atlantique, elle est secrétaire de leur conseil d'administration et facilite les séances hebdomadaires du Groupe de pratique Charlottetown Therapeutic Touch™. En tant que praticienne agréée en toucher thérapeutique, elle offre régulièrement des séances aux personnes des centres d’accueil pour personnes âgées ou des établissements de soins palliatifs.
  • Elle est membre du SAGE, un groupe de plaidoyer et d'éducation pour les adultes victimes d'abus sexuels dans l'enfance et leurs familles, ainsi que de l'Association canadienne de counseling et de psychothérapie, l'Association canadienne de la maladie cœliaque et l’Association des malentendants canadiens.
  • Judy est membre du comité des communications de la Coalition pour des soins de fin de vie de qualité du Canada, à titre de représentante du conseil d'administration du RCCS.

Sur la question des soins de fin de vie de qualité, Judy veut voir chaque province mettre en place un formulaire ou un système pour permettre aux gens d’indiquer leurs souhaits avant de tomber gravement malade, pour ainsi soulager leurs familles de l’épineux problème de prendre des décisions au sujet des soins de leur proche quand cette personne ne peut plus exprimer elle-même sa volonté. Sur la question du cancer du sein, elle fait partie d'une campagne de lobbying pour convaincre le gouvernement de l'Île-du-Prince-Édouard d’assurer la couverture des médicaments onéreux. « Il s'agit d'un secteur crucial. Les personnes atteintes de cancers avancés ne devraient pas avoir à se battre pour obtenir ces médicaments », dit-elle.

Judy est mariée et mère de cinq enfants et six petits-enfants. Dans ses temps libres, elle aime lire et faire de la musique. Elle dirige une chorale junior, et assure un accompagnement à l’orgue et au piano lors des funérailles, des cérémonies de mariage et des concerts (ou ceildhs comme on les appelle à l'Î.-P.-É.). Son travail bénévole l’amène à divertir les gens dans les écoles et les centres de soins infirmiers.

Parlant de ses nombreux rôles de défense de droits, Judy dit: « Mon engagement dans chaque comité semble conduire à un autre, donc je suis heureuse de faire tout ce que je peux. C'est dans l’ensemble un travail très gratifiant. Contrairement à ma mère, j'ai eu la chance de vivre et de voir naître notre premier petit-enfant, l'année même de mon intervention chirurgicale, puis ensuite cinq autres, ce dont je suis pleine de gratitude! » Son espoir est que l’on trouve un jour un remède au cancer du sein.