Donner la parole aux Canadiennes préoccupées par le cancer du sein

Pour mieux comprendre vos options chirurgicales

Guide sur les interventions chirurgicales

Reconstruction mammaire

La reconstruction mammaire se définit comme une (ou plusieurs) intervention chirurgicale pratiquée après une mastectomie pour refaçonner le ou les seins. Recourir ou non à la reconstruction mammaire est un choix très personnel et les raisons invoquées par les femmes pour expliquer leur décision varient. Si la cicatrice de votre mastectomie vous gêne, si vous ne souhaitez pas vivre avec un ou deux seins en moins ou si vous croyez qu’une prothèse mammaire serait inconfortable, vous pourriez songer à la reconstruction. Peut-être désirez-vous retrouver, dans la mesure du possible, l’apparence que vous aviez avant votre mastectomie. Vous voudrez sans doute considérer tout ce qui accroîtra votre confiance en vous-même. Gardez ces éléments en tête au moment de faire votre choix.

La disponibilité de plasticiens spécialisés dans la technique de reconstruction mammaire que vous préférez peut varier selon la région où vous habitez. Discutez des possibilités qui vous conviennent le mieux parmi celles qui vous sont offertes avec votre chirurgien.

Comparaison entre la reconstruction immédiate et la reconstruction différée

Reconstruction immédiate

reconstruction immediate

Reconstruction mammaire effectuée le jour même de la mastectomie

  • Réduit la nécessité de subir de multiples opérations. Cependant, si une prothèse d’expansion est insérée, il faudra une autre intervention chirurgicale pour la retirer et mettre un implant.
  • L’apparence du sein reconstruit est souvent meilleure.
  • Il peut être avantageux sur le plan psychologique d’avoir recours à une reconstruction immédiatement après une mastectomie.
  • Opération plus longue que lorsque la mastectomie et la reconstruction ont lieu à des moments différents.
  • Convalescence plus longue que lorsque seule une mastectomie est effectuée.
  • Coordonner la présence d’un chirurgien oncologue et d’un plasticien au même moment peut s’avérer compliqué.
Reconstruction différée

reconstruction differee

Reconstruction mammaire effectuée des mois ou des années après la mastectomie. Il n’existe aucune limite de temps pour reconstruire un sein après une mastectomie

  • Peut être médicalement nécessaire si un autre traitement (comme la radiothérapie) est requis après la mastectomie.
  • Donne plus de temps pour étudier les options de reconstruction offertes.
  • Permet de se concentrer sur les traitements contre le cancer et de prendre les décisions au sujet de la reconstruction à un autre moment.
  • D’autres opérations s’avèrent nécessaires si vous reportez la reconstruction et que vous souhaitez en obtenir une plus tard.
  • L’apparence du sein reconstruit pourrait ne pas être aussi réussie que si la reconstruction avait été effectuée immédiatement après la mastectomie.
     

«J’ai opté pour une reconstruction effectuée immédiatement après ma mastectomie bilatérale. Cette décision était évidemment une préférence personnelle qui a nécessité une consultation approfondie avec mon chirurgien généraliste et le plasticien. Cela s’est avéré être la bonne. Je n’ai eu qu’une convalescence, qu’une opération et je n’ai pas ressenti cette impression de perte rapportée par de nombreuses patientes après leur mastectomie. Je sentais que j’étais suffisamment jeune, en santé et forte mentalement pour passer au travers de l’intervention et de la convalescence. C’est un élément important à considérer avant de prendre une telle décision. »~Cathy~

«On ne m’a pas offert une reconstruction immédiatement après ma mastectomie puisque j’avais reçu une chimiothérapie néoadjuvante, c’est-à-dire une chimiothérapie avant mon opération. Mon équipe médicale ne souhaitait pas non plus voir un travail de reconstruction potentiellement endommagé par la radiothérapie. Il se trouve que je n’ai pas eu besoin de radiothérapie et que j’aurais pu être une bonne candidate pour une reconstruction immédiate. Parfois, je me dis que j’aurais préféré subir ma mastectomie et ma reconstruction au même moment. J’ai fini par accepter le fait que la reconstruction différée m’a permis d’être prête émotionnellement et physiquement. »
~Trisha~

«J’ai subi une tumorectomie et l’on m’a informée que j’aurais à suivre des traitements de radiothérapie. Cependant, lorsque mes marges chirurgicales se sont avérées positives, j’ai opté pour une mastectomie. Mon chirurgien généraliste m’a offert une reconstruction immédiate puisque je n’aurais vraisemblablement pas besoin de radiothérapie ou de chimiothérapie. Dans mon cas, le terme “immédiate” a changé complètement de signification. La prothèse d’expansion n’est pas parvenue à étirer la peau autant que prévu. J’ai donc dû subir une reconstruction par lambeau de grand dorsal.»
~Susan~

Ce que dit la recherche

Comparaison du risque de récidive entre la reconstruction immédiate et la reconstruction différée : ce que dit la recherche.

Les recherches ont démontré que le risque de récidive demeure le même, peu importe si les femmes optent pour une reconstruction immédiate ou différée. Lisez le sommaire de la recherche ici. (en anglais seulement).

Types de reconstruction mammaire

Il existe trois types de reconstruction mammaire : la reconstruction autologue, la pose d’une prothèse et la combinaison des deux.

  • La reconstruction mammaire autologue 

    La reconstruction autologue fait référence à l’utilisation de tissus prélevés sur d’autres parties du corps de la patiente pour reformer son sein. La plupart des tissus (lambeaux) proviennent du ventre, des fesses, de l’intérieur des cuisses ou du dos. Dans le cas d’un lambeau pédiculé, le tissu demeure attaché au corps (et à ses vaisseaux sanguins) pour ensuite être glissé sous la peau jusqu’à la poitrine. Comme leur nom l’indique, les lambeaux libres sont totalement détachés des vaisseaux sanguins pour être replacés sur la poitrine. La reconstruction par lambeau pédiculé est plus souvent utilisée parce qu’elle existe depuis plus longtemps. Le lambeau libre nécessite la reconnexion des vaisseaux sanguins du lambeau à de nouveaux vaisseaux sanguins pour veiller à ce que le tissu soit bien irrigué.

    Facteurs à considérer

    • Sein plus naturel et doux parce qu’il est reconstruit avec des tissus humains.
    • Ne nécessite aucun soin particulier à long terme.
    • Aucune autre intervention chirurgicale n’est requise lorsque le résultat souhaité est obtenu.
    • Opération et convalescence plus longues.
    • Présence de cicatrices ailleurs sur le corps (là où le lambeau a été prélevé), ce qui influence également la durée de la convalescence.
    • La présence d’une quantité suffisante de tissus adipeux ailleurs sur le corps pour en déplacer sur la poitrine de façon à recréer un sein de la grosseur désirée est nécessaire.

    « J’ai adoré recourir à des tissus de mon propre corps au lieu d’avoir un corps étranger en moi. Néanmoins, je considère que la perte de sensations au toucher à la poitrine est un prix élevé à payer pendant de nombreuses années. »
    ~Colleen~

  • Reconstruction mammaire avec un implant

    Cette technique fait appel à une enveloppe externe en silicone remplie d’eau salée stérile, de gel de silicone ou des deux pour reconstruire le sein. Si votre reconstruction mammaire avec implant a lieu immédiatement après votre mastectomie et qu’il vous reste suffisamment de tissu cutané après l’opération, la prothèse pourrait être glissée sous le muscle du thorax à ce moment.

    Expansion tissulaire
    Si beaucoup de peau a été enlevée ou si votre reconstruction est différée, une prothèse d’expansion sera glissée sous le muscle de votre thorax. Elle sert à étirer la peau et le tissu de la poitrine pour créer suffisamment d’espace pour l’implant. Pendant les mois qui suivront, la prothèse sera graduellement remplie d’eau salée par votre médecin. Il insérera une petite aiguille jusqu’à la valve de la prothèse d’expansion située tout juste sous la cicatrice de votre mastectomie. La piqûre est généralement indolore, la peau cicatrisée n’étant pas sensible. Lorsque la peau est suffisamment étirée, vous subirez une autre intervention chirurgicale au cours de laquelle la prothèse d’expansion sera retirée et l’implant mammaire, posé.

    Certaines prothèses d’expansion sont conçues pour servir à la fois d’expanseurs tissulaires et d’implants. Une fois le volume désiré atteint, elles sont laissées sous la peau, ce qui permet d’éviter une deuxième opération. Puisqu’elles sont associées à un plus haut taux de complications, elles pourraient ne pas vous être offertes par votre chirurgien.

    Facteurs à considérer

    • Durées de l’opération et de la convalescence plus courtes que lors d’une reconstruction autologue.
    • Aucune incision ni cicatrice ailleurs sur le corps (contrairement au prélèvement de lambeau).
    • Bonne option pour les femmes plus minces qui pourraient ne pas posséder suffisamment de tissus adipeux pour reconstruire le sein.
    • Les implants ont une durée de vie entre 10 et 20 ans. Vous devrez donc probablement subir une autre opération pour les remplacer plus tard.
    • Apparence et sensation au toucher moins naturelles que lorsque des tissus humains sont utilisés.
    • La peau de certaines patientes pourrait s’étirer difficilement après la radiothérapie en raison du grand nombre de cicatrices.

    « Je suis au beau milieu d’une reconstruction par implants. Jusqu’à présent, c’est une expérience tout à fait excitante pour moi. La nouvelle apparence de mes seins est fantastique. Je suis impatiente de voir le résultat final. J’ai opté pour des implants ronds en silicone et je travaille étroitement avec mon plasticien pour veiller à ce qu’ils ressemblent à ce que je désire. Je sais que les implants ne seront jamais comme mes vrais seins, mais pour moi, la reconstruction constitue une façon de récupérer une partie de ce que le cancer m’a enlevé. »
    ~Trisha~

    «En ce qui concerne la reconstruction avec implants qui nécessite un recours à une prothèse d’expansion, j’aurais aimé qu’on m’avertisse de l’inconfort causé par ces prothèses au fur et à mesure qu’elles sont remplies. Étant donné que la seconde étape de la reconstruction (le retrait de la prothèse d’expansion et l’insertion de l’implant) n’est pas considérée comme une intervention chirurgicale liée au cancer, mais plutôt comme une opération esthétique, la patiente se retrouve forcée à attendre en ligne en quelque sorte. Dans mon cas, mes mastectomies et la première étape de la reconstruction ont eu lieu en avril 2009 et mes prothèses d’expansion n’ont pas été enlevées avant juin 2010. Une fois remplies, ces dernières sont dures comme de la roche et c’est impossible de faire l’accolade à quiconque et encore moins de dormir sur le ventre. »
    ~Karen~

    « Cela fait maintenant presque neuf ans et c’est déjà presque le temps de remplacer mes premiers implants. Je suis prête à subir de nouveau une intervention chirurgicale, mais je doute fort recommencer la prochaine fois à l’âge de 73 ans, si je vis encore. À ce moment-là, je pense que je serai prête à vivre sans seins ou à utiliser une prothèse mammaire. Il s’agit d’un inconvénient de la reconstruction avec implants. Plus je vieillis, plus je suis reconnaissante d’être en vie et moins je suis disposée à passer sous le bistouri pour des raisons esthétiques. »~Karen~

    « J’ai subi une mastectomie unilatérale avec reconstruction immédiate. Un expanseur tissulaire a été inséré et six mois plus tard, il a été remplacé par un implant en silicone. Durant cette opération, l’autre sein a fait l’objet d’une augmentation mammaire pour que les deux côtés de ma poitrine soient de même volume et de même forme. J’ai aussi subi une greffe adipeuse pour que mon nouveau sein ait l’air plus naturel. Je savais que ce serait la marche à suivre.

    De manière générale, je suis satisfaite des résultats. Cependant, j’aurais aimé savoir qu’il faut du temps avant que tout se place. Les seins ne sont pas immédiatement symétriques et semblables. (J’ai été vraiment déçue de mon apparence au départ, mais le chirurgien a fini par me dire qu’ils m’ont placée en position assise durant l’opération pour veiller à ce que tout paraisse symétrique et qu’il faudrait quelques mois pour que tout rentre dans l’ordre. Quoi qu’il en soit, j’aurais aimé savoir tout cela avant l’intervention chirurgicale.)

    Aussi, ma greffe adipeuse a causé une énorme ecchymose noire à l’arrière de ma cuisse (là où a été prélevé le gras). Il a fallu quatre mois pour qu’elle disparaisse. J’ai été incapable de m’asseoir sur la toilette pendant quelques semaines ! Il appert que lorsque le gras est trop près du muscle, la greffe adipeuse peut endommager le muscle et provoquer un hématome qui prend une éternité à guérir. Même si nous croyons toutes que nous avons suffisamment de gras, ça pourrait ne pas être suffisant pour subir une greffe de ce type. Mon implant est plissé et mon chirurgien refuse de faire une autre greffe adipeuse à moins que je prenne dix livres.

    Je souffre également de douleurs dorsales depuis l’opération pour retirer l’expanseur et insérer l’implant. Cela fait maintenant six mois et je suis encore des traitements de physiothérapie. Mais de manière générale, je suis satisfaite des résultats. Tout semble mieux aujourd’hui. Mes seins sont pareils, même sans soutien-gorge. Les faux seins paraissent bien dans un bikini ! »
    ~Maya~

    Prothèses d’expansion définitives

    «J’ai décidé de subir une opération de reconstruction après les fiançailles de mon fils. Le mariage avait lieu à la plage. Aucun des vêtements que j’avais essayés ne convenait pour ce type de mariage étant donné que je n’avais plus de seins. Une de mes amies m’a parlé d’une nouvelle sorte de prothèse d’expansion qui ne devait pas être retirée puis remplacée lors d’une intervention chirurgicale. Notre famille venait de passer au travers de cinq ans d’opérations et de rendez-vous à l’hôpital. L’idée d’avoir une opération de moins me plaisait vraiment.

    Lorsque j’ai rencontré le chirurgien, il m’a expliqué la procédure d’“installation”, soit la réouverture de la cicatrice de la mastectomie pour y insérer un petit disque dans lequel l’eau salée serait injectée. J’ai pu choisir la taille et la forme de la prothèse. J’ai opté pour une prothèse un peu plus grosse que la “version originale” que la nature m’avait donnée et le modèle le plus souple parmi les deux offerts. Le chirurgien m’a indiqué que je devrais me rendre à la clinique chaque semaine environ pour qu’elles soient gonflées. Lorsque le volume maximal serait atteint, la valve serait simplement retirée et je retournerais vaquer à mes occupations.

    L’étape du remplissage n’a pas été horrible : une petite piqûre avec une seringue dans la valve qui était légèrement décentrée par rapport à mes nouveaux seins. Suffisamment d’eau était ajoutée pour étirer la peau. La sensation produite me rappelait l’engorgement provoqué par la montée laiteuse après la naissance de mes enfants : mes seins étaient fermes et tendus. Par coïncidence, la journée au cours de laquelle les valves devaient être retirées correspondait à la date et l’heure auxquelles j’avais subi ma mastectomie quatre ans plus tôt. Je n’étais pas dans une salle d’opération. Il s’agissait simplement d’une pièce dans la clinique dans laquelle il y avait une civière. Deux médecins ont enlevé une partie de l’eau saline dans mes seins pour les ramollir. Cela s’est traduit par des seins moins gros que ce que j’avais choisi au départ et, bien honnêtement, ils ne sont pas vraiment moins fermes. Puis ils enduisirent ma poitrine d’antiseptique avant de me piquer pour geler cette région. Pendant qu’un médecin me tenait couchée en appuyant sur mes épaules, l’autre faisait une incision pour retirer les valves. Je devrais dire arracher puisqu’ils ont dû faire plusieurs tentatives, au point de presque me soulever de la civière. Cela a été un moment très émotif pour moi et le chirurgien qui enlevait les valves avait très peu de tact, sinon aucun. Alors que des larmes coulaient sur mes joues, il s’est arrêté pour me dire : “On ne pleure pas en chirurgie.” S’il souhaitait alléger l’atmosphère, c’était raté.

    On m’a mis un bandage et je suis retournée à la maison. J’étais traumatisée. On m’a expliqué que mes seins ramolliraient avec le temps. Cela fait six ans maintenant et je ne peux toujours pas dormir sur le ventre. Mes seins sont durs et ne ressemblent pas à des seins naturels. Ils sont comme deux demi-sphères, deux demi-pamplemousses en fait. Il y a un espace entre les deux qui aurait été moins grand, d’après ce que j’ai compris, si les prothèses avaient été entièrement gonflées.

    Certains de mes problèmes découlent directement du chirurgien, de son manque de clarté et de tact. Je ne crois pas que la sensibilité au toucher ou l’apparence de mes seins aurait été différente si j’avais eu un autre chirurgien.

    Lorsque ces prothèses ne seront plus bonnes, ce qui devrait arriver dans les prochaines années (leur durée de vie est de 5 à 6 ans), je ne prévois pas de les remplacer. Cependant, puisque ma peau a été étirée, je ne sais pas si cela sera possible. Je devrai avoir cette discussion avec un autre chirurgien étant donné que celui qui m’a opérée ne pratique plus dans ma ville. »
    ~Peggy~

  • Reconstruction mammaire combinée

    Cette méthode fait appel à vos propres tissus ainsi qu’à un petit implant mammaire. Elle est habituellement utilisée lorsque la quantité de tissus pouvant être prélevés n’est pas suffisante pour créer la forme et la taille de sein désirées. Cette façon de faire combine les risques des deux autres procédures. En discuter avec votre chirurgien est important.

    Quelque chose à envisager…

    Reconstruction du mamelon et de l’aréole
    Vous n’avez pas à décider dès le départ si vous choisissez ou non de subir une reconstruction du mamelon. Elle peut avoir lieu des années plus tard. Pour qu’un chirurgien vous l’offre, la cicatrice de votre mastectomie initiale doit absolument être complètement guérie.

    Décider de faire de cette intervention la dernière étape du processus de rétablissement général constitue un choix personnel. Cette reconstruction ne s’avère pas du tout nécessaire sur le plan médical, mais elle peut favoriser un bien-être psychologique durant la convalescence.

    Deux options principales s’offrent aux femmes qui désirent que leur reconstruction mammaire comprenne la création d’un mamelon :

    Reconstruction du mamelon

    • Le chirurgien peut prélever du tissu ailleurs sur votre corps pour reformer un mamelon.
    • Le mamelon peut également être reconstruit en pinçant ou en torsadant tout surplus de peau sur la poitrine pour former un monticule à l’endroit où doit être reformé le mamelon.
    • Par une petite incision, le chirurgien crée l’illusion d’un mamelon à partir de vos propres tissus, habituellement ceux qui sont adjacents.
    • Guérison et convalescence rapides.
    • Le mamelon n’aura ni la couleur d’un vrai mamelon ni d’aréole.

    Tatouage du mamelon (micropigmentation)

    • Un tatoueur ou un plasticien tatoue un mamelon et une aréole sur le sein.
    • La première option est la simple coloration de la zone générale où serait situé le mamelon.
    • La seconde option est une version 3D d’un tatouage du mamelon qui donne un résultat plus réel. Le tatouage est effectué en deux étapes (ou plus si besoin est) pour recréer en détail par un jeu de couleurs les caractéristiques d’un vrai mamelon.
    • Moins invasif que la reconstruction.

    « Me faire tatouer un mamelon était super. Une femme très professionnelle m’a tout de suite mise à l’aise et a choisi la bonne couleur d’aréole. À cause de la chirurgie à lambeau, la peau est engourdie et l’on ne sent rien pendant le tatouage. Ça ne prend pas de temps et les résultats sont formidables. Je recommande grandement cette procédure. Elle m’a coûté moins de 400 $ aussi. »
    ~Cheryl~