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La voix des personnes atteintes d'un cancer du sein

Éducation

blogue À nous la parole


Catégorie : Témoignages

Mélanges d’émotions, identité et espoir

À l’annonce de son cancer du sein métastatique — un carcinome lobulaire — en 2019, Colleen Packer, qui habite à Calgary, est passée par toute une gamme d’émotions : « choc, frustration, peur, tristesse ». « J’en ai pleuré. La première année, ce diagnostic a eu d’énormes répercussions dans ma vie. Aujourd’hui, j’ai trouvé un certain équilibre. Je me sens beaucoup plus en contrôle. Mais, mes émotions restent complexes : je peux ressentir de la joie et de la tristesse, de la colère et de la gratitude, de la peur et de l’assurance, tout cela à la fois. Elles sont toutes justifiées et on doit les vivre comme il se doit, car elles font partie de l’expérience.

Dépistage payant du cancer du sein : le prix peut en valoir la peine

J’ai toujours vécu au Canada, alors évidemment, j’ai supposé que j’aurais droit à toutes sortes d’examens et de dépistages gratuits lorsque j’ai découvert la masse dure de la taille d’un petit pois dans mon aisselle droite. Et pourtant. Voilà comment s’est déroulé le dépistage de mon cancer du sein.

Ensemble, nous sommes plus fortes : mêmes gènes, même combat

Je m’appelle Cortney Drover et j’ai une sœur jumelle identique, qui s’appelle Connie Claeys. Nous avons toutes les deux 37 ans et sommes atteintes d’un cancer du sein métastatique de stade IV. En outre, étant des jumelles identiques, nous sommes toutes les deux porteuses du gène BRCA2. Voici notre histoire.

Accident vasculaire cérébral, COVID, cancer : la lutte d’une soignante elle-même frappée par le cancer du sein

Les soignants s’entendent souvent dire « vous devez prendre aussi soin de vous lorsque vous prenez soin des autres ». Facile à dire, pas facile à faire. Cette phrase, je l’ai écrite en juin 2021 en vue de mon mémoire. À ce moment-là, je ne savais pas que 15 mois plus tard, j’écrirais sur un tout autre défi qui se présenterait à moi.

Libérez votre esprit : 5 types de ressources gratuites en psychothérapie à connaître absolument

Apprendre que l’on a un cancer du sein peut laisser littéralement sans voix, comme si on vous donnait un coup dans l’estomac et que cela vous empêchait de respirer et même, de réfléchir. C’est exactement ce qui m’est arrivé. Quand le médecin m’a dit « vous avez un cancer du sein », je n’ai ressenti aucune émotion ni aucune colère, aucune larme n’a coulé. Mon esprit et mon corps se sont tout simplement figés et tout ce qui m’entourait, y compris mon esprit, s’est embrumé. Je pense maintenant que cela était dû au choc du diagnostic, ce qui me semble une réaction raisonnable lorsque l’on reçoit une telle nouvelle qui a le potentiel de bouleverser sa vie. Et même si la brume qui s’était installée dans mon esprit a fini par se dissiper, je suis restée abasourdie par le caractère surréaliste de ma nouvelle réalité.

Le cancer du sein a transformé l’approche de Colleen en tant que directrice

Si vous appreniez que vous étiez atteinte d’une maladie incurable, le diriez-vous à vos collègues? Ne penseraient-ils pas que cela vous limiterait dans votre travail? C’est le dilemme auquel Colleen Packer a dû faire face en 2019, lorsqu’elle a appris qu’elle était atteinte d’un cancer du sein métastatique.

L’engrenage temporel du cancer

Pour la plupart d’entre nous, un peu comme la couleur du ciel, la succession du passé, du présent et du futur est une évidence. Même la science définit le temps comme une mesure de la durée qui s’écoule entre deux événements. Alors pourquoi, quand on a un cancer, le temps semble-t-il si désordonné? Ce serait tellement plus facile de pouvoir vivre uniquement dans le présent.

La teigne, un effet indésirable caché du tamoxifène

Emprisonnée entre ma brassière, mon T-shirt en coton et mon pantacourt, la sueur se mélangeait à la poussière et à la crasse avant d’être absorbée par mes vêtements, puis par ma peau. Les deux douches froides que je prenais chaque jour — une aux aurores, avant de partir pour la journée, et l’autre le soir, juste avant de me glisser sous un drap fin pour la nuit — n’y faisaient rien, la teigne s’est quand même développée.

Parlons argent : 5 ressources financières

Lorsque j’ai appris que j’avais un cancer du sein, je ne savais pas à quel point cela allait être difficile. Je ne parle pas de l’opération, car j’avais déjà subi une importante opération et je n’avais pas peur de l’anesthésie ni de la procédure en elle-même. Par ailleurs, mon seul objectif étant de survivre, j’avais les idées très claires, et je ne laissais place à aucune pensée ni émotion. La réalité, la peur, l’anxiété, l’espoir… tout cela allait venir plus tard.

Vous arrive-t-il de vous sentir invisible?

Il y a quelques années, l’une de mes amies m’a raconté un phénomène qui se passait pendant son premier trimestre grossesse. Elle était ravie d’être enceinte, mais souhaitais, pendant les trois premiers mois à risque, garder sa grossesse secrète. Elle était tout le temps malade, et avait des nausées intenses et était extrêmement fatiguée, symptômes qui, disait-elle, s’aggravaient pendant le trajet en métro qu’elle faisait deux fois par jour entre son domicile et son travail et qui durait 25 minutes. Malgré le fait qu’elle n’avait pas bonne mine, qu’elle transpirait et qu’elle n’arrivait pas à maintenir son équilibre cherchant constamment à s’agripper à une barre ou à une rampe dans le métro, personne ne lui a jamais offert de lui laisser son siège. Pas une seule fois en 90 jours. Elle se sentait invisible. Et en fait, elle l’était vraiment.