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La voix des personnes atteintes d'un cancer du sein

Éducation

blogue À nous la parole


Contributor : CBCN Team

Des traitements qui prennent en compte l’ensemble de notre être, mais à quel prix?

Même si nous avons accès à un système de santé social censé tou·tes nous protéger lorsque nous nous retrouvons, malgré nous, confronté·es au cancer, j’ai très vite compris, après mon diagnostic de cancer du sein, que les conséquences financières que nous subissons en tant que patient·es varient considérablement d’une personne à l’autre. Non, nous n’avons pas à chercher un·e oncologue qui accepte notre assurance maladie; nous ne sommes pas obligé·es de déposer des recours auprès de nos assurances ni de risquer de payer de notre poche lorsqu’ils rejettent les demandes de nos oncologues concernant des examens d’imagerie essentiels; nous ne sommes (généralement) pas contraint·es de supplier pour obtenir un accès à titre humanitaire à des médicaments expérimentaux approuvés ailleurs; et nous ne sommes pas obligé·es d’évaluer le pour et le contre du coût des traitements prolongeant la vie et le risque de faillite. Mais nous ne disposons pas tou·tes des mêmes moyens financiers pour nous faire soigner, ce qui peut avoir un impact considérable sur notre état de santé physique et psychosocial.

Le cancer du sein et la médecine du mouvement

Le cancer du sein bouleverse complètement la vie : l’agenda se remplit de rendez-vous, d’examens d’imagerie, de traitements, d’interventions chirurgicales et de visites de suivi. La priorité devient alors d’arriver à passer le prochain rendez-vous, le prochain traitement, la prochaine étape importante, puis, petit à petit, les choses commencent à se calmer. Pour beaucoup, c’est à ce moment-là qu’une autre question commence à se poser… Et maintenant?

Bien-être : prendre soin de soi de façon holistique quand on a un cancer (1re partie)

Apprendre que j’avais un cancer à 40 ans a été l’un des moments les plus effrayants de ma vie. J’étais en bonne santé; le sport et le bien-être avaient toujours fait partie de ma vie. J’étais maman de deux petites filles et d’un beau-fils.

Repenser l’alimentation et l’activité physique après un cancer du sein

Cette bouffée de chaleur n’est pas apparue progressivement. Elle est arrivée d’un coup.

J’étais en train de faire la queue au rayon poissonnerie du marché Saint-Laurent quand une bouffée de chaleur m’a soudain envahie : j’ai eu l’impression qu’un feu s’était déclaré au plus profond de mon corps, partant de la pointe de mes orteils pour remonter à toute vitesse jusqu’à jaillir par le sommet de ma tête. En quelques secondes, je me suis mise à transpirer à grosses gouttes, j’avais le visage tout rouge et mes vêtements semblaient collés à ma peau. Je me suis débarrassée de mes vêtements aussi vite que possible pour finir par me retrouver en débardeur et en legging, gênée et priant de toutes mes forces pour que cela cesse.

Comment des outils pédagogiques utilisant l’intelligence artificielle peuvent-ils aider les patient·es et leurs aidant·es face au cancer?

Un diagnostic de cancer du sein peut entraîner un afflux considérable d’informations en très peu de temps. Les personnes touchées par la maladie et leurs aidant·es doivent apprendre de nouveaux termes, comparer les traitements, surveiller les effets secondaires, se préparer aux rendez-vous, s’y retrouver dans les programmes d’accès aux soins et prendre des décisions tout en faisant face à la peur, à la fatigue et aux aléas de la vie quotidienne.

Rester fort·e face au cancer du sein

Quand Jill a eu 50 ans, le cancer du sein était bien la dernière chose à laquelle elle pensait. Installée à Halifax, en Nouvelle-Écosse, elle profitait pleinement de la vie en tant que parajuriste fraîchement diplômée, épouse, mère de trois enfants et grand-mère. Il n’y avait aucun antécédent de cancer du sein dans sa famille, et elle n’avait aucune raison de penser que sa vie était sur le point de basculer.

Des dépenses auxquelles on ne s’attend pas

Lorsque l’on apprend que l’on a un cancer du sein, la dernière chose à laquelle on s’attend est le nombre de tickets de stationnement, de factures de pharmacie et de jours d’absence au travail. Ces coûts cachés constituent, pour beaucoup, une réalité pendant le traitement et la convalescence.

Tout savoir sur les prothèses mammaires, les brassières post-mastectomie et leur prise en charge financière au Canada

Vivre après une mastectomie ou une tumorectomie implique de prendre des décisions qui peuvent sembler insurmontables, surtout lorsqu’il s’agit d’un sujet aussi personnel que l’apparence et le bien-être. Pour répondre à certaines des questions les plus courantes, Julia Basden, propriétaire de la boutique Naturally You et conseillère certifiée en prothèses mammaires post-mastectomie, forte de nombreuses années d’expérience dans l’accompagnement de personnes à la recherche de prothèses et de brassières adaptées, s’expriment sur les sujets les plus abordés.

Vos finances et le cancer du sein

L’argent n’était pas ma première préoccupation lorsque j’ai appris que j’avais un cancer du sein. Pour être honnête, je ne pensais jamais à l’argent quand il s’agissait de ma santé puisqu’habitant au Canada, je payais des impôts qui alimentaient notre système de santé. Qu’y avait-il à réfléchir? En réalité, beaucoup.

Conseils pour les travailleur·ses indépendant·es et à la tâche

Le Canada compte près de 2,5 millions de travailleur·ses indépendant·es. Pourtant, seul·es environ 52 700 sont inscrit·es et cotisent au régime d’assurance-emploi, ce qui signifie que seule une petite partie peut prétendre aux prestations de maladie ou d’invalidité de l’assurance-emploi. Par ailleurs, seule la moitié dispose d’une assurance maladie privée.

Âgisme et prise en charge du cancer du sein

Une présentation PowerPoint intitulée « Ageism and Health » (âgisme et santé), réalisée par le Waterloo-Wellington Older Adult Council, m’est parvenue récemment et m’a amenée à réfléchir à ma propre expérience du diagnostic et du traitement du cancer du sein. On m’a diagnostiqué un cancer en 2024, lorsque, à l’âge de 74 ans, une mammographie de routine a révélé une anomalie dans mon sein gauche. C’est ainsi qu’a commencé le long périple de rendez-vous avec des spécialistes, d’examens, de diagnostics et de traitements.

De « est-ce que je vais mourir? » à « vivre ma vie malgré le cancer »

« Est-ce que je vais mourir? »

C’est la première question que je me suis posée lorsque l’on m’a annoncé que j’avais un cancer du sein.

Beaucoup de gens se posent cette question difficile après un tel diagnostic, ce qui peut susciter de la peur, de l’incertitude et un sentiment d’accablement. On peut aussi avoir parfois l’impression qu’on nous enlève l’avenir que nous avions imaginé.

Le fardeau invisible des patient·es

L’un des aspects les moins visibles de la vie des patient·es, c’est tout ce travail qu’ils ou elles font discrètement et qui passe souvent inaperçu. Ce n’est qu’une partie du fardeau qu’ils ou elles portent, mais c’est une partie importante. Cela consiste à repérer ce qui n’est pas dit, à déterminer les questions à poser et à encourager des discussions sur des sujets qui ne sont pas toujours proposés, à moins qu’on ne les initie.

Ces moments d’entre-deux

En mai 2025, à l’âge de 40 ans, ma vie a changé lorsque l’on m’a diagnostiqué un cancer du sein. Mon combat contre le cancer a duré dix mois : après trois opérations et une chimiothérapie, je dois maintenant prendre un inhibiteur d’œstrogènes qui m’a fait entrer en ménopause précoce pendant cinq à dix ans.

Les effets réels du cancer sur les cheveux, la peau, les ongles et le cuir chevelu

Il semblerait que je fasse partie des chanceux·ses. En effet, je fais partie des rares personnes atteintes d’un cancer du sein qui, malgré l’opération, les traitements et un stress inimaginable, n’ont pas perdu leurs cheveux. Du moins, pas tout. J’en perdais quand même sous la douche, dans ma brosse, et ma chevelure s’est clairsemée. Mes sourcils se sont également clairsemés, et toute la rangée inférieure de mes cils, autrefois longs et épais, a complètement disparu. Même si j’avais encore des cheveux, j’avais tout le temps l’impression que mon cuir chevelu était tendu.

Évaluer les critères d’admissibilité pour accéder aux tests génétiques au Canada : le cas de Colleen

De nombreux critères d’accès aux soins de santé au Canada dépendent de l’endroit où l’on vit. L’accès aux tests génétiques pour le cancer héréditaire ne fait pas exception à la règle. Pour évaluer et illustrer cela, nous avons contacté les membres de notre communauté et discuté avec cinq femmes afin d’illustrer sur une carte les endroits où elles pourraient (ou non) y accéder à l’heure actuelle.

Tatouage du mamelon et camouflage des cicatrices : comment trouver un·e tatoueur·se?

Research fatigue is real. After navigating diagnosis, treatment, surgeries, and recovery, the idea of researching specialized restorative tattoo artists can feel overwhelming. Knowing a little about the process helps empower you in your decision, as this step matters. Often, nipple tattoos are considered a last step in lessening the impact of the physical reminders of breast cancer. It’s an appointment that can bring excitement, nervousness, relief, and a deep sense of closure. The experience of your tattoo is just as important as the artistic outcome.
Understand your choices, timing, and how to find an artist who is properly trained to work with post-surgical, compromised skin—because not all education, and not all artists, are created equal. 

PLANER au-dessus des corbeaux — vivre après le cancer du sein masculin

C’est là que le mot « cancer » a été prononcé pour la première fois, par le radiologue qui m’a fait passer un scanner. Ses paroles étaient surprenantes, mais son ton était réconfortant : « Vous savez, les hommes aussi peuvent avoir un cancer du sein. Peter Criss, du groupe KISS, en a eu un. Je ne dis pas que c’est votre cas, mais je voulais juste que vous le sachiez. » Le scanner ayant révélé quelque chose, on m’a recommandé de consulter mon médecin.

Évaluer les critères d’admissibilité pour accéder aux tests génétiques au Canada : le cas de Jaclyn

De nombreux critères d’accès aux soins de santé au Canada dépendent de l’endroit où l’on vit. L’accès aux tests génétiques pour le cancer héréditaire ne fait pas exception à la règle. Pour évaluer et illustrer cela, nous avons contacté les membres de notre communauté et discuté avec cinq femmes afin d’illustrer sur une carte les endroits où elles pourraient (ou non) y accéder à l’heure actuelle. Aujourd’hui, faisons connaissance avec Jaclyn Carter et voyons si elle serait admissible à un test de dépistage génétique pour le cancer du sein héréditaire au Canada.

Pourquoi s’informer sur la densité de ses seins?

Avant d’apprendre que j’avais un cancer du sein, voici ce que je pensais de ma poitrine : bonnet B, ferme et attrayante, même sans brassière. C’est une belle description, non? C’est parce qu’à l’époque, j’aimais mes seins. J’avais une relation heureuse avec eux, je les prenais tels qu’ils étaient, et cela fonctionnait. Ou du moins, c’est ce que je croyais jusqu’à ce qu’on me diagnostique un cancer du sein. Maintenant, du fait de ce que je sais, je m’inquiète de toutes sortes de choses, comme le fait d’avoir des seins denses.