La Voix Des Canadiennes Atteintes D'un Cancer Du Sein

Éducation

blogue À nous la parole


Contributor : CBCN Team

Vivre comme si j’étais sur le point de mourir

Je viens d’Ottawa. En mars 2011, je reçus de novo un diagnostic de cancer du sein métastatique accompagné de métastases aux os. Je suis une mère, une fille, une sœur, une artiste, une lesbienne, une athée et une jardinière de 53 ans.

La marijuana médicinale soulage la douleur, les bouffées de chaleur et l’insomnie d’une patiente atteinte d’un cancer métastatique

Cindy Blondeau de Moosomin en Saskatchewan se réjouit de la légalisation de la marijuana par le gouvernement fédéral. L’huile de CBD pure extraite du cannabis donne de meilleurs résultats que tous les autres analgésiques essayés par cette patiente atteinte d’un cancer du sein métastatique.

Le cannabis et les effets secondaires du cancer

Nous avons beaucoup parlé dernièrement des effets secondaires tout comme des façons de gérer les nombreux symptômes liés au cancer du sein ou de s’y adapter. Nous n’avons cependant pas discuté du rôle que peut jouer le cannabis (ou la marijuana) dans le traitement des effets secondaires. Nous avons plutôt jugé bon de consacrer un article entier au cannabis. Vous pourrez ainsi mieux comprendre sa règlementation au Canada et de quelle manière il peut vous aider à soulager vos symptômes.

S’adapter à un diagnostic de cancer du sein : qu’est-ce qui VOUS rend résiliente ?

Mon mari peut passer des heures à laver et à polir sa voiture. Des heures, sans blague. Il peut y consacrer tout un dimanche après-midi. Avant, ça m’exaspérait et je lui en voulais. Plus maintenant.

Repenser la pente glissante : la résilience, le cancer du sein métastatique et moi

« Monte en utilisant les marches. Glisse sur la glissoire. Non chérie. MONTE par les marches. » Elle pouvait à peine marcher, mais elle remontait la glissoire. C’est encore le cas aujourd’hui. Passez dix minutes dans un parc : la tentation de gravir la glissade est indéniable. Je suis très consciente des dangers d’une telle pratique : celui de chuter, celui d’entrer en collision avec les autres enfants. Je me rappelle vaguement tomber en bas d’une glissoire, il y a quelques décennies. Il s’agissait d’un de ces vieux modèles, hauts, sous lesquels il n’y avait pas les surfaces amortissantes d’aujourd’hui. J’aime voir tous les gens aller dans la même direction : monter par les marches et glisser en bas. J’aime quand les choses sont agréables, ordonnées, prévisibles et sécuritaires.

La crainte d’une récidive est vive pour une patiente atteinte d’un cancer du sein triple négatif

Kelina se sent comme une proie facile. Malgré le travail acharné des chercheurs, il n’existe aucune thérapie ciblée pour traiter le cancer du sein triple négatif diagnostiqué en décembre 2015 chez cette résidente de Montréal.

Donner accès aux traitements nécessaires

De nouveaux traitements contre le cancer du sein métastatique ont fait grandement parler d’eux dernièrement, et à juste titre. Ils peuvent prolonger de façon appréciable la vie de nombreuses Canadiennes. Les traitements ciblés changent la donne dans le domaine du cancer du sein métastatique.

Journée du cancer du sein triple négatif

La Journée du cancer du sein triple négatif est un événement mondial annuel qui se tient le 3 mars. Consacrée à la sensibilisation et au financement populaire, cette journée vise à contribuer à l’éradication de cette maladie et à souligner le courage et la force de ceux qui en sont atteints ou qui l’ont été.

Une femme sur neuf : comment une exposition racontant mon histoire m’a aidée à guérir

J’avais 46 ans lorsque je reçus un diagnostic de cancer du sein multifocal, canalaire, lobulaire et infiltrant de stade 2 et de grade 3. Je découvris moi-même la bosse au terme d’une année au cours de laquelle des kystes s’infectaient constamment dans mon sein. La très grande densité de mes seins expliquait en partie pourquoi le cancer ne put être détecté par les mammographies. Une biopsie confirma le diagnostic. Une mastectomie au sein droit et quatre cycles de chimiothérapie eurent lieu peu de temps après. Six mois plus tard, je choisis de subir une ablation du sein gauche et j’entrepris une reconstruction mammaire.

Courir sa chance

C’est bien de se fixer des objectifs ambitieux.

Je disputai mon premier marathon l’année où je fêtai mes 50 ans. J’en terminai un autre deux ans plus tard. J’adorais poursuivre des objectifs de mise en forme qui me forçaient à me dépasser physiquement. Courir régulièrement me faisait sentir forte et en bonne santé. En novembre 2015, je me donnai un nouveau but : courir un marathon à l’automne 2016 suffisamment rapidement pour me qualifier pour le marathon de Boston.

Conseils pour atténuer la fatigue

La fatigue liée au cancer dépasse largement la lassitude éprouvée après une longue et dure journée. Votre traitement contre cette maladie peut provoquer une impression d’épuisement physique complet. Vous devenez si exténuée qu’il vous est impossible de sortir du lit. Peu importe le temps passé à vous reposer, votre énergie ne revient pas.

Méritons-nous ce mode de financement des médicaments ?

Quand je commençai à me sentir malade à l’été 2011, j’étais presque certaine de savoir ce qui n’allait pas. Je pensais que c’était mon endométriose qui faisait des siennes. Puis mes symptômes se transformèrent. Une recherche sur Google me convainquit qu’une ablation de ma vésicule biliaire devenait maintenant nécessaire. J’exagère, mais il demeure que malgré l’augmentation du nombre de signes avant-coureurs disparates, je restais persuadée qu’il y avait une explication toute simple. Je ne songeai jamais au cancer, même lorsque le gynécologue trouva dans mon sein une bosse dont j’ignorais l’existence.

Nous pouvons. Je peux. Faciliter l’accès au traitement du cancer et améliorer la qualité de vie des Canadiennes ayant un cancer du sein.

Le 4 février se tient la Journée mondiale contre le cancer, un événement planétaire annuel qui réunit des gens du monde entier préoccupés par la lutte contre le cancer. En ce moment, 8,8 millions de personnes meurent de cette maladie annuellement dans le monde et le cancer du sein demeure le cancer le plus fréquemment diagnostiqué chez les femmes.

Mieux vivre avec la neuropathie périphérique induite par la chimiothérapie

Certaines chimiothérapies peuvent modifier ou abîmer les terminaisons nerveuses, plus fréquemment celles des nerfs sensoriels. Ces derniers sont chargés de transmettre au cerveau certaines sensations comme le toucher, la chaleur, le froid ou la douleur. Quand ces nerfs sont endommagés, il peut être ardu de percevoir adéquatement les informations sensorielles. S’ensuivent alors parfois des picotements, des impressions de brûlure ou de l’engourdissement dans les pieds ou les mains. Ces symptômes débutent habituellement dans les doigts ou les orteils et se dirigent graduellement vers le centre du corps. Il peut en résulter une douleur débilitante, une difficulté à ressentir le froid et la chaleur et une réduction de la fonction motrice.

Comment je repris le contrôle de ma vie après avoir cru le perdre aux mains du cancer du sein

Cet épisode de ma vie commença en 2015, la veille du jour de l’An, quand j’aperçus une marque rouge sur mon sein droit. En moins de deux, je fus prise d’un vertige, mon visage s’empourpra et je tentai tant bien que mal d’avaler cette boule qui était maintenant coincée dans ma gorge.

Surmonter les effets secondaires permanents du cancer du sein

En 2011, Wendie Hayes de Stoney Creek Mountain en Ontario découvrit une bosse dans son sein droit. À 55 ans, elle reçut un diagnostic de cancer métaplasique du sein triple négatif à tumeur phyllode. Ce type de cancer étant rare (moins d’un pour cent des cas), en arriver au bon diagnostic prit un certain temps.

Faire face à la dépression et l’anxiété

Si vous êtes atteinte d’un cancer du sein et que vous souffrez de dépression ou d’anxiété, sachez que vous n’êtes pas seule. Près du quart des patientes touchées par le cancer du sein consultent à ce sujet durant leur traitement. Les raisons pour lesquelles une personne se sent anxieuse ou dépressive à cause d’un tel diagnostic sont nombreuses. Terminer un traitement ou apprendre que ce dernier est inefficace peut générer du stress et de l’anxiété.

En souvenir de Laurie Kingston

It seems impossible to try to capture the essence of who someone is, was, through just words. Because there are no words that really do justice to honour a person like Laurie Kingston and how her life touched so many people, people she didn’t even know. It is with great sadness that we mourn the loss of Laurie, one of CBCN’s board members, who passed away on January 8, 2018.

Ce qui a influencé mes choix liés aux effets secondaires

Je n’étais pas prête à prendre autant de décisions concernant mon traitement. Une multitude d’options s’offraient à moi et je me sentais épuisée et dépassée. À partir du moment où j’ai reçu mon diagnostic, j’ai dû faire des choix qui pouvaient changer ma vie. Comment pouvais-je m’assurer qu’ils étaient les bons ? J’ai dû apprendre à me faire confiance et à défendre mes propres intérêts lorsqu’arrivait le moment de choisir.

Six façons de traiter la douleur articulaire

Les médicaments oncologiques, en particulier le tamoxifène et les inhibiteurs de l’aromatase, provoquent couramment des effets secondaires, dont la douleur articulaire (arthralgie). De surcroît, ils sont prescrits pendant de nombreuses années.