La Voix Des Canadiennes Atteintes D'un Cancer Du Sein

Éducation

blogue À nous la parole


Category : Connaissances

Pourquoi il est important de défendre vos propres droits

Le concept de « défense des droits et des intérêts » est résumé en un mot en anglais, advocacy, qui a la même racine étymologique que le terme français avocat. Nous y retrouvons donc l’idée de plaider une cause, c’est-à-dire de la défendre. Même si ces mots revêtent d’emblée une connotation juridique, ils peuvent être utilisés dans un contexte beaucoup plus large. En tant que personne ayant reçu un diagnostic de cancer du sein, défendre vos intérêts et vos droits signifie simplement faire partie de votre équipe de soins. Cela veut dire vous connaître et parler en votre nom pour veiller à ce que vos besoins en matière de soins oncologiques soient satisfaits. La défense des intérêts constitue un élément de la « médecine participative » où les « patients travaillent activement aux côtés de leurs médecins pour choisir le meilleur traitement contre le cancer ».

Cancer du sein métastatique : les plus récentes recherches et les essais cliniques

La recherche sur le cancer du sein, et plus particulièrement sur le cancer du sein métastatique (CSm), est cruciale pour nous aider à mieux comprendre cette maladie. Même si les connaissances générales sur le cancer du sein métastatique demeurent limitées, il existe des études qui s’attardent précisément à sa détection, son pronostic et son traitement. De la même façon, les essais cliniques sur le cancer du sein métastatique s’avèrent indispensables pour aider les chercheurs à améliorer les normes de soins actuelles. Vous trouverez ci-dessous une liste des plus récentes recherches et de certains essais cliniques sur le cancer du sein métastatique qui recrutent des participants en ce moment.

Série sur le mode de vie et la nutrition des patientes atteintes de cancer du sein. 4e partie : La vérité sur la relation entre le sucre et le cancer du sein

Dans le monde du cancer du sein, il existe un aliment d’une blancheur immaculée et étincelante, immensément populaire, qui fait l’objet de nombreuses méprises et de débats enflammés : le sucre. Rares sont les semaines au cours desquelles je n’entends pas ou ne lis pas que « le sucre alimente le cancer du sein », proclamé avec une certitude absolue. Les gens acceptent cela comme une vérité, mais qu’en est-il réellement ?

Série sur le mode de vie et la nutrition des patientes atteintes de cancer du sein. 3e partie : Les liens entre l’alcool et la récidive du cancer du sein. La bière et le vin peuvent-ils accroître votre risque ?

On se rencontre pour un verre ? Pour discuter de la journée et de la vie en général avec une coupe de vin ? Avant mon cancer du sein, j’adorais le vin rouge. Que ce soit pour prendre des nouvelles d’un ami ou partager un repas avec mon mari, un verre (ou deux) d’un vin rouge corsé était de mise. Parfois, je dégustais un Chardonnay sec, mais les Zinfandel poivrés et charpentés ont conquis mon cœur. Le vin a occupé une place de choix lors de deux voyages différents en Europe. Comment pouvait-il en être autrement en visitant la Bourgogne en France et la Toscane en Italie ? Par un bel après-midi italien, mon mari et moi avons visité un vignoble méconnu. Nous avons dégusté différents vins avec des personnes rencontrées plus tôt dans la journée lors d’un cours de cuisine. L’une d’elles avait suggéré de visiter cette merveille cachée et nous les avons accompagnées avec enthousiasme. Nous ne nous connaissions que depuis quelques heures durant lesquelles nous avions cuisiné des pâtes ensemble. C’est un souvenir que je chérirai pour toujours. Dans cette vie si précieuse, il y a tant de petits plaisirs desquels on peut profiter. Un verre de très bon vin en fait partie.

Sensibilisation au cancer du sein chez l'homme

La plupart des gens pensent surtout aux femmes lorsqu’il est question de cancer du sein. Ils sont nombreux à être surpris d’apprendre que les hommes aussi peuvent en souffrir. Même si le cancer du sein chez l’homme représente moins de 1 % de tous les cas de cancer du sein, les hommes devraient savoir qu’ils ne sont pas à l’abri. Septembre est le mois de la sensibilisation au cancer du sein chez l’homme et nous profitons de ce blogue pour mieux faire connaître cette maladie.

Parlons soins palliatifs. 6e partie : Planification des funérailles : Comment cette tâche redoutée peut en fait apporter un certain soulagement

Planifier des funérailles pourrait représenter une des tâches les plus douloureuses et difficiles que vous aurez à accomplir, en particulier s’il s’agit des vôtres. Y songer seulement peut s’avérer accablant, déchirant et causer de l’anxiété. Cela dit, bien des gens affirment que même s’ils redoutaient l’idée de devoir organiser leurs propres funérailles, finaliser ce processus leur a souvent procuré une très grande paix d’esprit et leur a enlevé un énorme poids sur les épaules. Puisque la période qui suit le décès d’un être cher s’avère extrêmement pénible pour les familles, la planification des funérailles peut les soulager d’une partie du stress. De même, elle peut vous donner la tranquillité d’esprit de savoir que vos souhaits seront respectés.

Affronter la « scanxiété »

La scanxiété n’est peut-être pas officiellement un vrai mot, mais les émotions qu’elle évoque sont bien réelles. Very Well Health la définit comme un terme utilisé pour « décrire l’anxiété ressentie par les personnes atteintes d’un cancer pendant l’attente liée à un examen d’imagerie ». Il est possible de ressentir une appréhension avant les tests d’imagerie, pendant leur déroulement et lors de l’attente des résultats, et ce peu importe si les tests ont été réalisés pour poser un diagnostic, faire le suivi d’un traitement, vérifier s’il y a une récidive ou dans le cadre d’un examen de santé de routine. L’appréhension et la peur ressenties peuvent aller de la claustrophobie dans l’appareil d’imagerie à l’anticipation du pire scénario possible. De nombreuses personnes ressentent une « scanxiété ». Il importe donc de connaître des techniques qui contribuent à éliminer l’anxiété.

Le cancer du sein et les jeunes femmes

Le cancer du sein est souvent associé aux femmes plus âgées. Les plus récentes statistiques démontrent que 83 % des cas de cancer du sein surviennent chez les femmes de 50 ans et plus. En fait, le risque de développer un cancer du sein s’accroît avec l’âge, ce qui fait de l’âge un facteur de risque. Les taux d’incidence de ce cancer augmentent après 40 ans et culminent à 70 ans.

Allaiter après un diagnostic de cancer du sein

L’allaitement naturel a été associé à quelques bienfaits pour la santé, notamment la réduction du risque de souffrir d’un cancer du sein1. Cela pourrait s’expliquer par la diminution de l’exposition à l’œstrogène et par la perte de tissu mammaire2. Mais qu’arrive-t-il lorsque l’allaitement ne peut pas réduire votre risque de cancer du sein parce que vous avez déjà reçu un tel diagnostic ? L’allaitement maternel comporte son lot de défis, mais avoir un nouveau-né tout en affrontant un cancer du sein s’accompagne de complications inédites. L’une d’entre elles consiste à savoir si vous pouvez allaiter et si c’est le cas, comment vous y prendre.

Le plus récent magazine numérique du RCCS : Les thérapies complémentaires

Le RCCS conçoit des magazines articulés autour de thèmes importants pour les personnes touchées par le cancer du sein. Ces magazines facilitent l’accès des patientes à de l’information en regroupant en un seul endroit des renseignements sur un sujet précis lié au cancer du sein. Les articles de notre magazine sont tirés de notre blogue À nous la parole.