By continuing to use our site, you consent to the processing of cookies, user data (location information, type and version of the OS, the type and version of the browser, the type of device and the resolution of its screen, the source of where the user came from, from which site or for what advertisement, language OS and Browser, which pages are opened and to which buttons the user presses, ip-address) for the purpose of site functioning, retargeting and statistical surveys and reviews. If you do not want your data to be processed, please leave the site.

La Voix Des Personnes Atteintes D'un Cancer Du Sein

Éducation

blogue À nous la parole


Tag : chemotherapy

À la fille debout dans la jaquette d’hôpital bleue (2e partie)

Je vais bien. La peur et la nervosité sont toujours là, mais je vais bien. J’arrive à trouver une certaine paix et une certaine sérénité dans tout ce chaos. Cela fait 42 jours que m’a vie a radicalement changé. C’est dur d’arriver à accepter les choses quand on reçoit ce genre de diagnostic et qu’en plus, on vit la fin d’une relation. Pourtant, je continue de sourire et de rire. La vie est incroyable. L’univers a sa manière à lui de faire les choses que je ne comprendrais jamais complètement, mais le fait est qu’on arrive toujours à voir la lumière, même dans les pires moments.

Quelques balados pour la tranquillité d’esprit

J’ai commencé à m’intéresser aux balados bien, bien longtemps après que ça ne soit devenu à la mode. Ainsi, lorsque la plupart des gens écoutaient leur balado préféré en allant au travail, moi j’en étais toujours à écouter le bla-bla qui se passait dans ma tête! Bien sûr, il n’y a rien de mal à ça. J’ai toujours apprécié la solitude et j’ai toujours mis du temps à faire les choses. On pourrait même dire que je suis une retardataire chronique... Mais si j’avais su, à l’époque, à quel point j’aimerais les balados, ça m’aurait assurément aidé à faire passer le temps lors de mes nombreuses visites à l’hôpital Princess Margaret!

Comment les résultats d’un test génétique ont mené à un traitement plus approprié

Stacy Zelazny vit à Tiny... une toute petite ville en Ontario! Stacy se décrit comme la maman de deux fillettes exceptionnelles qui s’est mariée à son meilleur ami et qui est en train de gagner la plus grosse bataille de sa vie.

Je ne veux pas de vos platitudes, merci.

« Respire. » Si, chaque fois qu’on m’avait dit ça alors que j’attendais les résultats d’une biopsie, que je devais faire d’autres IRM, avant ou après mon opération, pendant toute la durée du traitement et toutes ces années où je devais prendre du tamoxifène chaque jour, j’aurais actuellement une maison de vacances au Mexique!

À la fille debout dans la jaquette d’hôpital bleue (1re partie)

On a reçu les résultats.

Asseyez-vous.

Prenez une grande respiration.

C’est positif.

Ta vie est sur le point d’être bouleversée avec tous les rendez-vous et les traitements, mais ça va bien aller. Si 2020 et 2021 t’ont appris une chose, c’est que tu es forte.

Les quatre stades de mon cancer du sein métastatique de stade IV

Un soir de juillet 2015, je suis allée me coucher; tout allait bien. À mon réveil, le lendemain, rien n’allait plus : mon sein gauche était enflé, enflammé et douloureux. J’étais inquiète et sous le choc, mais j’essayais de ne pas réagir outre mesure. Puis, j’ai commencé à chercher des causes : peut-être que c’était parce que mes règles allaient arriver, peut-être qu’il s’agissait juste d’une cellulite ou d’un canal galactophore bouché...

NavFin 5 — programmes offrant des trousses de soins et des accessoires capillaires ou mammaires

Un diagnostic de cancer du sein peut engendrer de sérieuses répercussions financières, surtout pour les personnes qui se trouvent déjà dans une situation financière précaire. Compte tenu de la composante émotionnelle et psychologique qui accompagne le diagnostic, nous pensons que les personnes atteintes d’un cancer du sein devraient pouvoir se concentrer sur leur santé et ne pas avoir à composer avec des problèmes d’ordre financier. C’est la raison pour laquelle nous avons créé l’outil Explofinances, une base de données répertoriant les différents programmes d’aide financière disponibles dans tout le Canada.

Des experts répondent à vos questions : un cancérologue répond à vos questions sur le cancer du sein triple négatif

Apprendre qu’on est atteinte d’un cancer du sein engendre de nombreuses questions pour lesquelles on ne semble pas pouvoir obtenir de réponse, faute de temps, lors des différents rendez-vous médicaux. Nous avons donc créé une série de vidéos (en anglais), intitulée  Q&E : Questions and Experts, dans lesquelles différents experts répondront à des questions envoyées à l’avance ainsi qu’en direct. Ces vidéos pouvant être assez longues, nous avons décidé de vous fournir ici un guide des questions qui ont été posées afin que vous puissiez accéder plus facilement aux sujets qui vous intéressent.

Faire d’une crise une occasion de développement

Il n’y a pas de moment idéal pour apprendre qu’on a le cancer. Quand j’ai appris la nouvelle, ma famille et moi étions sur le point de partir en vacances en Australie. Cela faisait quelques mois que j’avais commencé à me remettre en forme et je me sentais tellement bien que je n’arrivais pas à croire que quelque chose n’allait pas. Et pourtant... J’avais un cancer du sein de stade II qui affectait deux ganglions lymphatiques. Il faudrait donc peut-être annuler nos vacances pour que je puisse me faire opérer.

Respirez !

J’ai appris que j’avais un cancer du sein en décembre 2019. J’avais 47 ans et j’étais en bonne santé, heureuse et au summum de ma carrière. Juste au moment où je venais de dire à mon mari, avec qui j’étais mariée depuis 25 ans, que la vie est merveilleuse, notre vie s’est arrêtée : « vous avez un cancer du sein ».

Études sur le cancer du sein et la COVID-19

La recherche sur le cancer du sein est capitale, car elle permet d’obtenir des données relatives au dépistage, au pronostic, au traitement et à l’éradication de la maladie. Les études menées par les chercheurs permettent également de mieux comprendre les risques associés au cancer du sein ainsi que la façon dont celui-ci interagit avec d’autres maladies et d’autres aspects de la vie.

Trois choses à prendre en compte si vous envisagez d’arrêter le tamoxifène

Si vous avez un cancer du sein, vous avez sûrement déjà entendu parler du tamoxifène. Je me rappelle la première fois où mon oncologue m’a parlé de ce médicament qui relève de l’hormonothérapie. C’était pendant l’un de mes contrôles hebdomadaires, lors de mes séances quotidiennes de radiothérapie. Il m’a expliqué qu’à cause du fait que les cellules cancéreuses trouvées dans mon sein droit présentaient 95 % de récepteurs pour l’œstrogène et la progestérone, les hormones produites naturellement dans mon corps pouvaient se fixer aux cellules cancéreuses et les aider à se développer. Bien entendu, j’ai accepté de prendre ce médicament sans aucune hésitation.

Exode de cerveau : l’impact du cancer du sein sur ma façon de penser

J’ai commencé à compter le nombre de fois où je m’inflige une correction affective chaque jour. J’entends par là toutes les critiques méchantes, cruelles et blessantes que je me dis en silence, dans l’intimité de mon esprit. Hier, j’ai atteint le chiffre vingt-deux, le record de la semaine. Jusqu’à maintenant, aujourd’hui, je suis rendue à sept pensées cinglantes. Il est neuf heures du matin et mon réveil a sonné à six heures trente.

Faire confiance à son instinct et connaître son corps

Je suis issue d’une longue lignée de survivantes du cancer du sein. Je n’ai donc pas du tout été surprise de recevoir un diagnostic de cancer du sein en 2008. Je n’avais que 50 ans et j’avais célébré ce jalon important avec ma sœur jumelle en février 2007. Quelques mois plus tard, en décembre de la même année, je savais que quelque chose clochait. Une mammographie passée au centre Sunnybrook, en octobre je crois, n’avait rien révélé. Ni elle ni le minutieux examen des seins subis au même hôpital n’avaient permis de déceler une tumeur extrêmement petite près de mon aisselle gauche, enfouie profondément près d’un ligament. Elle était indétectable à ce moment. Plus tard cet automne-là, j’ai remarqué un pli dans mon sein alors que je séchais le bas de mon corps après une douche au gymnase. J’ai tout de suite su de quoi il en retournait et j’ai pris rendez-vous avec mon médecin à la clinique spécialisée dans le dépistage des personnes à risque élevé de souffrir d’un cancer du sein du centre Odette.

Les faits saillants du San Antonio Breast Cancer Symposium de 2020

Le San Antonio Breast Cancer Symposium est une conférence annuelle sur le cancer du sein qui réunit des chercheurs, des cliniciens, des patients et des fabricants de partout dans le monde pour discuter des plus récentes recherches sur le cancer du sein. Même si le symposium de 2020 s’est tenu en mode virtuel, il a permis le partage d’un nombre impressionnant de nouvelles recherches.

J’ai dû travailler pendant mon traitement contre le cancer et c’était affreux

J’ai travaillé durant toute la durée de mon traitement contre le cancer du sein. Je ne voulais pas, mais je le devais. Je vis seule. Je n’ai ni mari ni conjoint. Je paie mes factures à temps, par moi-même. Oui, c’était mon choix, mais il était horrible.

Une sensibilité à fleur de peau : l’histoire de ma pause de tamoxifène

J’espère parvenir à écrire cet article sans pleurer. Ou, si je deviens émotive, je souhaite ne pas devoir arrêter un million de fois en attendant que les sanglots s’atténuent suffisamment pour que je puisse continuer à taper mon texte. Et non, je n’exagère pas.

Passer à un cheveu

Le cancer du sein a rendu mes cheveux plus épais. Et plus ondulés. Pas d’un seul coup bien sûr. Ce n’est pas comme si j’avais reçu un cadeau spécial pour compenser le choc et la peur associés au fait d’avoir un cancer du sein.

Les répercussions de la COVID-19 sur les patientes atteintes d’un cancer du sein. 2e partie : L’impact du traitement et de la prise en charge de votre cancer sur votre système immunitaire

Le risque que courent les patientes atteintes d’un cancer du sein et de la COVID-19 n’est pas entièrement connu. Des études démontrent que les patients atteints de cancer sont plus à risque de souffrir d’effets néfastes s’ils développent la COVID-19. Cependant, quelques recherches affirment que comparativement à d’autres patients cancéreux, les personnes atteintes d’un cancer du sein présentent moins de risque de souffrir d’une forme sévère de la maladie. Le stade de la maladie semble également jouer un rôle dans le niveau de risque couru.

Le cancer du sein m’a préparée pour la COVID-19

Le cancer du sein m’a préparée pour la COVID. En fait, si je veux être très exacte, je devrais plutôt dire que la radiothérapie m’a préparée au coronavirus et pratiquement tout ce qui découle de cette pandémie.