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La voix des personnes atteintes d'un cancer du sein

Éducation

blogue À nous la parole


Tag : breast cancer

Le tamoxifène me sauve la vie, mais détruit mon estime personnelle

Je pourrais pleurer en écrivant ceci. Ou peut-être que hurler pendant cinq minutes la tête enfouie dans un oreiller pour ne pas me faire entendre des voisins serait mieux. L’insonorisation de mon condominium laisse à désirer. D’une façon ou d’une autre, ma réalité n’est pas près de changer. Et par réalité, je veux dire mon corps et le surplus de poids que je traîne depuis que j’ai commencé à prendre du tamoxifène il y a un an.

Série sur le mode de vie et la nutrition des patientes atteintes de cancer du sein et des survivantes. 2e partie : Trois régimes qui nuisent au lieu d’aider pendant un cancer du sein

L’impression surgit si rapidement dans la foulée d’un diagnostic de cancer du sein que je crois que le médecin qui annonce que « c’est un cancer » devrait du même souffle dire : « Pour le restant de votre vie, préparez-vous à abandonner toute idée voulant que vous ayez déjà détenu un minimum de contrôle sur votre santé, pauvre femme. » Certaine que vous ne pourrez jamais retrouver votre équilibre, vous cherchez désespérément la moindre chose qui vous permettrait d’atteindre stabilité et harmonie. Pour de nombreuses femmes, la nourriture devient cette « première chose ». Les insoutenables et mauvaises habitudes alimentaires commencent toutes quelque part et malheureusement les régimes à la mode circulent constamment parmi les communautés du cancer du sein.

Est-il sécuritaire de recevoir des traitements contre le cancer durant la pandémie de COVID-19 ?

La pandémie de COVID-19 s’avère particulièrement inquiétante et difficile pour de nombreux patients atteints de cancer et leur famille. Comme vous l’avez sans doute déjà entendu, les patients atteints de cancer et les survivants pourraient présenter un risque plus élevé de souffrir de complications liées à la COVID-19. En effet, le cancer et ses traitements peuvent contribuer à affaiblir le système immunitaire. De nombreux patients se posent donc des questions sur la meilleure approche à préconiser pour leurs soins oncologiques. Ils se demandent entre autres s’il est sécuritaire de poursuivre leur traitement, s’ils seront dorénavant considérés comme non prioritaires par le système de santé et de quelle façon ils peuvent réduire leur risque de contracter le virus.

Être mère et avoir un cancer du sein

Les femmes assument une multitude de fonctions et recevoir un diagnostic de cancer du sein n’y change rien. Les mères demeurent mères, les filles ne cessent pas d’être les filles de leur mère ni les sœurs de leurs sœurs. Le cancer du sein oblige peut-être certaines femmes à suspendre temporairement des choses comme leur emploi ou leur carrière, mais les divers rôles et responsabilités qu’elles endossent dans toutes les facettes de la vie ne disparaissent pas. Parmi ces rôles, il y a celui d’être mère. À l’occasion de la fête des Mères, nous avons demandé à des patientes atteintes d’un cancer du sein de partager avec nous l’âge qu’avaient leurs enfants au moment de leur diagnostic. Nous voulions connaître les répercussions qu’a entraînées le cancer du sein dans leur vie de mère et vice versa. Voici quelques-unes de ces histoires.

Série sur les essais cliniques. 2e partie : Déboulonner les mythes les plus répandus concernant les essais cliniques

Dans la première partie de notre série de blogues sur les essais cliniques, nous expliquions en quoi consistent les essais cliniques, les raisons pour lesquelles vous devriez y participer et la façon d’obtenir plus d’informations à leur sujet. Cependant, des inquiétudes vous poussent peut-être à demeurer réticentes à vous y inscrire malgré vos meilleures connaissances. Ces préoccupations sont légitimes et de nombreuses autres patientes atteintes d’un cancer du sein les partagent. Cependant, certaines de ces inquiétudes s’avèrent fondées sur des inexactitudes. Dans cette deuxième partie de notre série de blogues sur les essais cliniques, nous déboulonnerons certains des mythes les plus répandus concernant les essais cliniques. Nous espérons vous offrir ainsi des renseignements factuels qui vous permettront de déterminer de façon plus éclairée si les essais cliniques vous conviennent ou non.

Le cancer du sein m’a préparée pour la COVID-19

Le cancer du sein m’a préparée pour la COVID. En fait, si je veux être très exacte, je devrais plutôt dire que la radiothérapie m’a préparée au coronavirus et pratiquement tout ce qui découle de cette pandémie.

Surmonter la perte des cheveux due à un cancer du sein

Certaines femmes atteintes d’un cancer du sein doivent affronter la perte de leurs cheveux. Ces derniers peuvent être intimement liés à l’identité d’un individu, surtout chez les femmes. L’aspect de vos cheveux peut transmettre beaucoup d’informations sur le type de personne que vous êtes. Il s’avère donc tout à fait compréhensible qu’un changement d’apparence engendre une détresse supplémentaire lors d’une situation (un cancer du sein) déjà dévastatrice en soi. Nous désirons ici vous offrir un certain soulagement et un sentiment de contrôle au cas où vos cheveux deviendraient clairsemés. Nous expliquerons pourquoi et quand la perte des cheveux (aussi appelée alopécie) survient de même que ce que vous pouvez faire pour passer au travers.

Série sur le mode de vie et la nutrition des patientes atteintes de cancer du sein et des survivantes. 1re partie : Pourquoi vous est-il impossible d’obtenir toujours les mêmes réponses à vos questions d’alimentation ?

Il y a deux ans, j’ai assisté avec un réel bonheur à mon premier symposium sur la nutrition en oncologie. Il s'agissait d'un événement biennal organisé par l’Oncology Dietetic Practice Group de l’Academy of Nutrition and Dietetics. La science de la nutrition dominait lors de ce symposium et l’« alimentation magique » basée sur des conjectures, des opinions personnelles, des philosophies et des remèdes miracles n’y avait pas sa place.

Ce que votre oncologue veut que vous sachiez pendant la crise de la COVID-19

Faire face à un cancer du sein représente un défi en soi, mais en cette période incertaine durant laquelle notre système de santé doit rapidement s’adapter aux répercussions de la COVID-19, ce diagnostic s’accompagne d’un plus grand nombre d’obstacles, de modifications des schémas thérapeutiques et de reports de rendez-vous. Cette situation peut susciter des angoisses supplémentaires et des questions au sujet des répercussions de ces changements sur le résultat des traitements.

Le lavage des mains et l’éloignement sanitaire : comment ces pratiques vous protègent-elles ?

Nous avons maintenant tous entendu les conseils pour demeurer en santé pendant la pandémie de COVID-19  : il faut se laver les mains, rester à la maison et pratiquer l’éloignement sanitaire. Cependant, la raison d’être et le fonctionnement de ces recommandations s’avèrent moins bien connus et diffusés. Assurer votre sécurité, celle de votre famille et de votre entourage est important, tout comme comprendre la logique derrière toutes les mesures préconisées par les autorités. Nous avons donc décidé de nous pencher dans ce billet sur les deux préceptes les plus répétés et diffusés pendant la crise de la COVID-19 pour en expliquer les bienfaits et les principes qui les sous-tendent.

Personnes trans et non binaires : prise en charge du cancer du sein et sensibilisation

Être trans peut parfois signifier n’être ni acceptée ni validée dans de nombreuses facettes de la société. Malheureusement, cet effacement peut également se constater dans le domaine de la santé. En cette Journée de la visibilité transgenre, nous soulignerons certains faits et statistiques au sujet du cancer du sein chez les personnes trans.

Série sur les essais cliniques. 1re partie : Que sont les essais cliniques et me conviennent-ils ?

Selon une étude menée en 2014 par le Partenariat canadien contre le cancer, moins de 7 % des adultes atteints d’un cancer ont pris part à un essai clinique1. Cette situation s’explique peut-être par le fait que de nombreux patients atteints de cancer ne sont pas au courant des essais cliniques, qu’ils ne savent pas comment s’y inscrire ou qu’ils doutent de leur innocuité. Cette première partie de notre série de blogues sur les essais cliniques décrira en quoi ils consistent pour que vous puissiez décider d’y participer ou non en toute connaissance de cause.

Le dépistage a sauvé ma vie

J’avais cinq ans quand je tombai de la balançoire dans ma cour arrière. Mon côté droit encaissa le choc. Je ne sais pas comment je me retrouvai suspendue à la barre supérieure transversale, la tête en bas, sans supervision, mais je crois qu’on peut dire sans se tromper que j’imitais ma grande sœur et ses camarades de jeu. J’étais déjà très compétitive. Dès qu’une personne accomplissait quelque chose, je voulais prouver que moi aussi j’en étais capable. Mon entêtement se traduisit par un coude droit brisé, une écharpe et un plâtre. Tout l’été, je dus (sup)porter mon plâtre chaud et les démangeaisons qui l’accompagnaient, non sans me plaindre. Cet accident me laissa avec une double articulation au coude qui deviendra l’ennemie de mes entraîneurs de nage synchronisée. Du bord de la piscine, ils me criaient de garder mon bras droit bien droit, mais cette double articulation rendait la tâche ardue. Nous reviendrons plus tard à la nage synchronisée.

Faites la connaissance d’Adriana Ermter

Une fois par mois environ, nous partagerons avec vous le témoignage d’une blogueuse invitée, Adriana Ermter. Rédactrice en chef et auteure, Adriana a grandi à Calgary, en Alberta, et habite maintenant en Ontario, à Toronto plus précisément. Au cours des quinze dernières années, elle a occupé des postes de rédactrice en chef et de contributrice pour des journaux, des magazines et des publications en ligne. Elle a de surcroît été entraîneuse de nage synchronisée à temps partiel.

Recourir à l’acupuncture pour soulager les effets secondaires du traitement contre le cancer

À l’instar du tai-chi et du qi gong, l’acupuncture constitue une pratique de la médecine chinoise traditionnelle. Elle est devenue populaire auprès des personnes atteintes d’un cancer qui souhaitent en atténuer les effets secondaires.

Donner des soins et en recevoir

Nous devons toutes, à un certain moment, assumer la responsabilité de proche aidante. Pour certaines d’entre nous, ce moment coïncide avec celui durant lequel nous avons également besoin de soins. Au moment où mon mari se remettait d’une opération cardiaque et attendait une greffe de rein pour laquelle j’étais donneuse, je reçus un diagnostic de cancer du sein. Mon intervention chirurgicale ne tarda pas et je pus éviter les épreuves et les traumatismes occasionnés par la radiothérapie et la chimiothérapie. J’en demeure à jamais très reconnaissante. Cependant, la détresse occasionnée par tout cela fut incommensurable.

Parlons soins palliatifs. 5e partie : Comprendre l’aide médicale à mourir

L’annonce d’un diagnostic de maladie terminale ou qui limite l’espérance de vie s’accompagne de nombreuses décisions difficiles que personne ne souhaite devoir prendre. La plus ardue demeure le choix d’arrêter le traitement. Accepter cette réalité et ses répercussions sur les membres de la famille n’est pas une mince tâche. Certains peuvent envisager de recourir à l’aide médicale à mourir. Aujourd’hui, nous abordons cette loi relativement récente et son fonctionnement au Canada.

Demeurer maître de son dossier médical, garder espoir et persévérer

Par Elyse Normandin

Je suis une femme de 43 ans, maman de deux enfants incroyables, en amour depuis 20 ans avec mon merveilleux Martin et professionnelle de recherche dans le domaine de la santé. J’étais, jusqu’en août 2018, considérée comme survivante d’un cancer du sein que j’avais traité du mieux possible, alors que mon garçon n’avait pas encore un an (en 2012), par des traitements de chimiothérapie, de radiothérapie et d’hormonothérapie, par une mastectomie et finalement une reconstruction mammaire.

Passer à l’action lors de la Journée mondiale contre le cancer

Chaque année, nous soulignons la Journée mondiale contre le cancer le 4 février. Nous en profitons pour réfléchir au travail accompli pour réduire les répercussions du cancer. La Journée mondiale contre le cancer, menée par l’Union internationale contre le cancer (UICC), propose un slogan qui incite à l’action : Je suis et je vais. Une liste des questions clés qui nous affectent tous a été dressée. Nous vous présentons ici la façon dont le RCCS cherche à amenuiser les effets du cancer pour les Canadiens à la lumière de ces enjeux principaux :

Les thérapies artistiques et musicales offrent un soutien affectif et réduisent le stress

Quand on songe au mot « thérapie », l’image qui vient souvent en tête est celle d’une personne qui parle de ses émotions, assise devant un thérapeute ou couchée sur un canapé. Mais qu’arrive-t-il si vous n’arrivez jamais tout à fait à trouver les mots justes pour vous exprimer ou si discuter de vos sentiments ne semble pas vous aider ? La vérité, c’est que les thérapies varient dans leur forme et leur contenu. Les gens cherchent et créent de nouvelles façons d’affronter le stress qu’ils vivent.