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La voix des personnes atteintes d'un cancer du sein

Éducation

blogue À nous la parole


Catégorie : Témoignages

Demeurer maître de son dossier médical, garder espoir et persévérer

Par Elyse Normandin

Je suis une femme de 43 ans, maman de deux enfants incroyables, en amour depuis 20 ans avec mon merveilleux Martin et professionnelle de recherche dans le domaine de la santé. J’étais, jusqu’en août 2018, considérée comme survivante d’un cancer du sein que j’avais traité du mieux possible, alors que mon garçon n’avait pas encore un an (en 2012), par des traitements de chimiothérapie, de radiothérapie et d’hormonothérapie, par une mastectomie et finalement une reconstruction mammaire.

Réduire le risque de cancers héréditaires du sein et de l’ovaire : le témoignage d’une femme

En octobre 2013, Allegra Kawa, qui habite Edmonton, subit l’ablation chirurgicale de ses deux seins. Elle songe également à la possibilité d’opter pour une hystérectomie et une ovariectomie.

Ce que je pense honnêtement du livre The Complete Lymphedema Management and Nutrition Guide

Je me rappelle le choc ressenti lorsque j’ai appris l’existence du lymphœdème, un problème de santé chronique incurable qui m’accompagnera pour le reste de ma vie. Mes probabilités d’en être atteinte s’avéraient élevées puisque j’ai souffert d’un cancer inflammatoire du sein de stade III qui a nécessité l’ablation de tous mes ganglions lymphatiques axillaires du côté gauche.

Le coût élevé du cancer

Vivre dans une communauté éloignée comme celle de Labrador City apporte son lot de défis. Nous n’avons qu’une seule épicerie où les prix sont élevés, l’essence coûte 1,34 $/L et il n’y a ni cinéma, ni boîte de nuit, ni autres lieux de divertissement. Quitter le Labrador signifie acheter un billet d’avion très dispendieux ou conduire entre 7 et 14 heures (tout dépendant de la direction prise) sur une autoroute partiellement asphaltée dont certaines sections sont souvent comparées à un sentier pour les vaches. Le défi le plus crucial demeure cependant l’accès à des soins de santé adéquats. Je l’ai personnellement constaté lorsque j’ai reçu mon diagnostic de cancer.

Cette masse palpable

Je pourrais débuter ce texte comme le font toutes les séances de groupe de discussion :

— Bonjour, mon nom est Rébecca, j’ai 37 ans et un cancer du sein.

— Bonjour Rébecca.

Je pourrais. *Soupir*.

L’expérience vécue fixe les priorités de recherche en matière de reconstruction mammaire

Selon la survivante du cancer du sein et membre du conseil d’administration du RCCS Cathy Hemeon de Mount Pearl, Terre-Neuve, « les patientes atteintes d’un cancer du sein fournissent les meilleurs conseils et témoignages afin d’établir des priorités de recherche ». Cathy fut donc ravie de participer à une rencontre nationale qui réunissait des patientes, soignants et cliniciens canadiens qui s’étaient fixé comme objectif de cerner les dix principales priorités en recherche sur la reconstruction mammaire post-mastectomie.

L’importance d’avoir accès à des ressources financières

Nous avons demandé à Tricia, une membre de notre comité consultatif formé de patientes, ce qu’elle pensait de notre tout nouvel outil numérique, Explofinances. Celui-ci est conçu de façon à faciliter l’accès aux ressources financières offertes aux patientes dans leur communauté. Voici ce qu’elle avait à nous dire.

Mon magnifique bébé m’a sauvé la vie

Je me rappelle être assise dans la petite salle. J’attendais que le médecin arrive. Je me sentais nerveuse, mais je n’étais pas inquiète. Le docteur entra et me demanda comment j’allais. Je répondis joyeusement, comme je le fais habituellement, que tout allait bien, mais j’ajoutai que « ça dépendait de ce qu’il avait à me dire… ha ! ha ! ha ! » Je riais, mais ma jovialité disparut rapidement lorsque mon médecin s’assit et prononça les mots « c’est mauvais ». Mon cœur s’arrêta. Il dit ensuite : « C’est le cancer ». Mon cœur s’arrêta à nouveau.

Regarder le bon côté des choses

En juin 2015, je déménageai à London en Ontario. Je me remettais d’une période personnelle plutôt émotive et difficile puisque j’avais divorcé en juin 2014. Je quittais Sault Ste. Marie pour me rapprocher de ma fille, de son mari et de leurs très jeunes enfants. Je savais que je verrais les autres membres de ma famille moins souvent. Je laissais derrière moi mes parents, mes deux sœurs, ma fille et son mari, une autre petite-fille et deux beaux-petits-enfants.

La liberté de vivre sans seins

Je m’appelle Alison Thompson et j’ai reçu un diagnostic de cancer du sein il y a cinq ans. Pour vous donner un peu de contexte, ma mère aussi a reçu un diagnostic de cancer du sein il y a une quinzaine d’années. Son cancer était agressif ; il s’est propagé à sa colonne vertébrale et à son cerveau. Elle est décédée environ trois ans après son diagnostic initial.